De la sérénité dans le suivi ? Si, si, c’est possible

De la sérénité dans le suivi ? Si, si, c’est possible

Il se fait pipi dessus et il pique des crises. Il faudrait peut-être aller voir un psy, non?! ->>> « Allez, vient Loulou, on va voir quelqu’un pour nous aider avec ces émotions qui prennent toute la place. »

Mais pourquoi venez-vous ? Il va très bien votre enfant ! Par contre, vous, ce serait bien que vous voyiez quelqu’un. ->>> « On arrête tout mon Loulou. Tout va bien! »

Mais dites-moi, il ne serait pas intelligent votre enfant ? ->>> « Viens poussin, on va voir quelqu’un qui va nous expliquer comment tu réfléchis. »

Votre Loulou est HPI. C’est normal qu’il soit frustré. Sa tête va plus vite que son corps. Allez faire de la psychomotricité, ça va l’aider.->>> « Viens Loulou, la personne va aider ton corps à aller aussi vite (enfin presque) que tes pensées. »

Bilan : tout est normal. Les séances ne sont pas nécessaires mais ça lui fait du bien. Alors continuez à venir. ->>> « Non, Loulou, on arrête de venir. Tout va bien, tu n’en as pas besoin.»

Il s’ennuie en classe ! Faudrait peut-être le nourrir intellectuellement. Parce qu’en classe c’est l’enfer. Et puis faites quelque-chose avec ces émotions. Vous dites qu’il est Haut Potentiel, mais il ne sait même pas gérer ses émotions ! Il fait vraiment preuve d’immaturité ! ->>> «Loulou, alors, mardi tu as Judo, mercredi, tu as anglais, samedi matin VTT et samedi après midi Sophrologie. Tu es content, non ? »

Il est dans les nuages, il écrit lentement. Allez voir quelqu’un. ->>> « Vient chouchou. On va voir une graphothérapeute pour t’aider à bien écrire. »

Les leçons ne sont pas bien apprises. Ah, c’est la crise à la maison pour les devoirs ? Faites vous respecter voyons ! ->>> « Je te présente X. C’est un coach scolaire. Il va t’aider les lundis et jeudis à faire tes devoirs. »

Ah, c’est dur à la maison ? Les relations avec ton loulou sont compliquées ? T’as pensé à l’hypnose ? Tu connais les réflexes ? Et l’Orthophonie ? Retourne peut être voir un psy ? …..

STOP  ! Papa, Maman, laissez-moi tranquille ! Je ne veux plus voir personne ! J’en ai marre !!!

Ce témoignage, c’est du vécu. Il est réel.

Cet enfant n’en pouvait plus. Il voulait juste « être normal, être comme tout le monde » et arrêté d’être balloté de pro en pro.

Ces parents étaient tendus et n’en pouvaient plus non plus. Ils arrivaient à l’école le soir avec la boule au ventre. Quelle remarque allait-on encore leur faire? Quelle bêtise allaient-ils encore découvrir ? Ils jonglaient au mieux avec leurs agendas pro pour caler les rdv avec les différents thérapeutes en se prenant des remarques de la part de leurs collègues ou managers face à leurs horaires.

Les relations entre parents et enfants devenaient tendues.

Chaque thérapeute et chaque professionnel avait quelque chose d’utile et de constructif à apporter à cette famille. Alors pourquoi cette impression de naviguer à vue, ce qui les a tous tant épuisé ?

Comme pour nombre de familles que je reçois, les suivis se mettent en place parce qu’il faut aller voir tel ou tel thérapeute. Les objectifs de suivi sont souvent très flous, très globaux.

Les améliorations sont donc peu visibles. On se focalise sur ce qui s’accumule, on met des pansements ou des rustines là où il y a besoin. Et l’on court de rendez-vous en rendez-vous.

Vous avez besoin de mettre en place un suivi pour votre enfant. Voilà quelques questions auxquelles il est essentiel de répondre avant de foncer bille en tête :

  • Par quoi faut-il démarrer ?
  • Pourquoi ? En quoi cela a du sens ?
  • Quelle est ma priorité ?
  • Quel est l’objectif de mon enfant ?

Oui, l’objectif de votre enfant ! Car votre objectif n’est pas nécessairement (rarement même !) celui de votre enfant. Et si l’accompagnement l’aide à accomplir quelque chose pour lui alors il y aura des bénéfices secondaires sur le plan scolaire et émotionnel ;-).

Se poser ces 4 questions, entendre les réponses et rester attacher à cette priorité définie, permet de maintenir la relation avec son enfant, son conjoint et le reste de la famille. Et surtout, les progrès seront plus visibles et durables !

Se recentrer et sortir du tourbillon parental

Se recentrer et sortir du tourbillon parental

Au début il y a l’émerveillement.

Se dire que c’est nous qui avons fabriqué ce petit être. On regarde chaque nouveau geste, chaque nouveau sourire comme une merveille, un bonheur de découvertes au quotidien. On s’extasie face à la curiosité enfantine, on rit de la maladresse pataude de notre petit homme ou de notre petit bout de femme.

A l’approche de l’entrée à l’école, cet émerveillement laisse place au questionnement, au doute :

  • Il a marché tard, non ?
  • OK il a marché tôt, mais il n’a pas beaucoup de vocabulaire, non ?
  • Ah, il ne s’intéresse pas aux lettres ? Il faudrait peut-être commencer à investir dans les jeux pédagogiques, non ?
  • Alors, la propreté ? Toujours pas ?! Bientôt l’école, il faut qu’il soit propre sinon, ils ne le prendront pas.

L ‘école débute.

Pour notre loulou, cette entrée à l’école signifie de passer du cocon familial ou de la nounou, à une classe de 25-30 élèves. Cohabitation quotidienne avec les autres. Nouvelles règles à intégrer. Sieste obligatoire. Bruit. Repas collectifs….

En tant que parents, nous en savons peu sur ses journées.  Notre « Tu as fait quoi aujourd’hui ? » se conclut la plupart du temps par « J’sais pas – Rien – J’ai oublié ». Notre bout’chou grandit, s’affirme, son caractère évolue et nous perdons petit à petit le contrôle sur ce qu’il vit.

Le regard que nous lui portons évolue également. Il est influencé par les remarques des professeurs, des animateurs, des autres parents. Les comparaisons avec les autres élèves débutent. Le stress de ne pas réussir à faire ou à dépasser ce qui est attendu par les normes s’immisce dans la relation avec notre enfant.

Nos questions ne portent plus tant sur ses centres d’intérêt, sur ses qualités, sur ses découvertes, que sur l’école, son comportement, ses résultats. Nous ne le voyons plus comme Antoine, Marie, Rayan, Paul, Laura, Emma, Yassine, Maryam, Mathis, …. mais comme un élève qui doit savoir faire et rentrer dans les cases avant tout autre chose sinon, il ne pourra pas réussir dans la vie.

Débute alors la course folle du perfectionnisme :

  • Activités extrascolaires sportives et culturelles pour le nourrir corporellement et intellectuellement
  • Pédo-psy
  • Orthophonistes
  • Psychomot’
  • Atelier gestion des émotions
  • Sophrologie
  • Cours particuliers
  • Aide aux devoirs, etc….

Du côté de l’enfant, c’est un agenda de ministre qui s’installe avec pas ou peu de moments pour souffler.

Du côté du parent, c’est la course :

  • Vie familiale, courses, repas, devoirs
  • Trajets Allers-Retours à faire ou à organiser pour emmener et récupérer chaque enfant à ses diverses activités
  • Rdv avec l’école, recherche des professionnels pour aider notre enfant à rentrer dans le moule
  • Réussite de sa vie professionnelle
  • Gestion des agendas vie pro/vie perso pour caser tout ce qui a à faire.

Les relations Parent – Enfants se tendent.

Pourquoi n’est-il pas reconnaissant de tout ce que vous mettez en place pour lui ? Pourquoi ne fait-il pas d’effort alors que vous vous échinez à faire ce qui est bon pour lui ? Et la relation avec notre conjoint dans tout cela ? Et surtout, où en est la relation avec vous-même ?

Ca vous parle ?

Voici une « technique » toute simple que je pratique quasi quotidiennement qui me permet de sortir de ce tourbillon dans lequel inconsciemment je m’engouffre en tant que parent.

FAITES UNE PAUSE

Que ce soit 1h, une demi-journée, 1 journée ou 1 semaine, prenez un temps rien que pour vous.

Pas de téléphone, pas d’obligation, pas d’engagement. Juste un temps pour soi, pour marcher, pour souffler, pour se reposer.

Un temps pour ne FAIRE RIEN. Ce temps n’est pas un temps « perdu ». Ce n’est pas un temps à ne rien faire. Non, c’est un temps où vous faites justement. Et ce que vous faites… et bien…. c’est RIEN ! En ne faisant RIEN, vous ressentez, vous vous videz la tête, vous vous reconnectez à vous-même.

Vous constaterez qu’après cette pause, vous serez plus disponible et plus à l’écoute des autres.

FAIRE LE POINT SUR VOS RESSENTIS

« Posez votre cerveau » (Je sais, c’est plus facile à dire qu’à faire 😉 mais avec le temps, vous y arriverez !) Que ressentez-vous :

  • Dans votre corps ?
  • Dans vos pieds ?
  • Vous sentez-vous stable ou penché ? Vers l’avant, vers l’arrière ?
  • Comment est votre respiration : pleine, entière, superficielle, profonde ?
  • Avez-vous des douleurs quelque part ? des tensions ?

Cet état des lieux vous permet de prendre conscience de ce que vous vivez en ce moment.

COMMENT VOUS SENTEZ-VOUS EMOTIONNELLEMENT  ?

Après avoir fait le point sur vos ressentis corporels, allez regarder du côté de vos émotions.

Les émotions vous traversent tout au long de la journée. Elles sont de précieux indicateurs pour vous aiguiller sur comment retrouver votre émotion de base : la joie.

Pour cela, n’essayez pas de les « gérer », mais plutôt de les accueillir pour mieux les écouter. Alors, sans chercher à modifier ce que vous ressentez, dites-vous juste :

  • Là, tout de suite, je me sens ……
  • Quand je pense à tout ce que j’ai à faire, je me sens ….
  • Quand je pense à ma relation avec mon enfant, je me sens …..

DE QUOI AVEZ-VOUS BESOIN ?

Ok, maintenant que vous avez identifié comment vous vous sentez, de quoi avez-vous besoin ? Là, je parle de VOUS et SEULEMENT DE VOUS !

Et oui ! Les parents ont toujours tendance à s’oublier, à se mettre à la place des autres, de leur(s) enfant(s), de leur conjoint , des profs, … C’est ce qui, le plus souvent provoque des crises par la suite.

Alors, là, il s’agit de VOUS et QUE DE VOUS – oui, j’insiste 😉 ! De quoi avez-vous besoin ?

  • De dormir, de manger, de calme ?
  • D’un cadre, d’intimité, d’un temps pour vous ?
  • D’amis, de votre famille, de collègues ?
  • D’etre reconnu(e), d’être utile, d’être respecté(e) ?
  • D’avoir des projets, d’avoir des objectifs, d’aller au bout de ce que vous initiez ?

PASSEZ A L’ACTION

Et bien maintenant, il ne vous reste plus qu’à vous mettre en action.

Cette action doit être initiée par vous et que par vous. N’attendez pas que l’autre devine ce dont vous avez besoin.

  • Vous avez besoin de dormir, allez faire une sieste !
  • Oui, mais vous avez plein de choses à faire ? Mettez un réveil et octroyez-vous cette vraie pause dont votre corps a besoin.
  • Vos enfants vous réclament ? Dites leur que vous serez indisponible pendant 15 – 30 min. Que là, c’est un moment rien que pour vous et que vous viendrez les voir après. Ils seront peut-être surpris mais vous verrez qu’ils respecteront ce temps.

A vous de jouer maintenant ! Prenez soin de vous et vous serez dans le rôle du parent que vous souhaitez être 😉

De l’idée à la réalisation : une vie à vivre

De l’idée à la réalisation : une vie à vivre

Comment fais-tu pour trouver tes idées, ta motivation ?

Comment fais-tu pour faire tout cela ?

Vous avez peut être remarqué que je cite souvent quelqu’un dans mes posts.

Pourquoi je fais ça ?

Parce que mes idées, je les puise dans ce que je vis au quotidien. Et le quotidien, c’est à la fois ma vie perso et ma vie pro.

Que je sois indépendante comme je le suis aujourd’hui ou salariée, comme je l’ai été pendant 20 ans, ma vie, c’est la somme de mes sphères privée et professionnelle. Parfois, il y a fusion entre les 2, bien entendu.

Ce weekend, j’ai écouté le podcast de la #PopRockStory de Francis Cabrel sur #RTL2. Il a expliqué que pour pouvoir écrire de vraies chansons, il a besoin de vivre la vie. Sinon, s’il s’enfermait pour écrire, il ne ferait que « des chansons de chanteur ».  Quelque chose comme ça.

J’ai trouvé que cela résumait parfaitement ce que je vis avec mes idées d’ateliers ou de formation.  C’est parce que j’ai vécu quelque chose et cherché des solutions que l’atelier que je souhaite mettre en place prend tout son sens.

Et si moi, j’ai eu un besoin particulier, c’est bien qu’il doit y avoir d’autres personnes qui sont dans la même situation, non ?

En devenant entrepreneure, j’ai découvert le yoyo émotionnel des différentes phases d’un projet. J’ai testé des choses, mis de côté celles qui ne me correspondaient pas et essayé de nouvelles. J’ai vécu l’excitation des projets, la déception des refus et des échecs, l’abattement face à la tonne de travail à réaliser, sauté de joie lors de concrétisation, ….

De tout cela est né l’atelier « Le Yoyo Emotionnel de l’Entrepreneur ».

Idem pour mes autres projets récents :

  • En étant maman, j’ai découvert le casse-tête des suivis lorsque son enfant est atypique. De là est venu l’idée de l’atelier « Le Meilleur suivi pour son enfant et pour soi ».
  • En devenant accompagnante psychocorporel, j’ai cherché et continue à chercher des interactions avec d’autres praticiens et thérapeutes. Et zou l’idée de l’atelier « Accompagner en Réseau ».
  • En rencontrant des professeurs, chefs d’établissements, ATSEM et autres acteurs de l’éducation, j’ai répondu aux questions, pris note des interrogations récurrentes … et hop ! un nouvel atelier « Élèves en Difficulté : Orienter les parents vers le bon suivi ».

Et pour passer à la concrétisation ?

D’abord, je laisse infuser l’idée. J’écoute les coïncidences, les petits signes. Et surtout, je me connecte à mes ressentis. L’avantage d’être hypersensible, c’est d’être très connectée !

Quand « je le sens bien », je suis à peu près sûre que c’est le moment de me lancer. Lorsque « je ne le sens pas », je garde l’idée dans le coin de ma tête pour plus tard … ou jamais.

Ensuite, il faut se connaître. Attendre et tergiverser me fait monter en stress. Alors je préfère me lancer rapidement pour en avoir le cœur net !

Puis vient la réalisation, le fameux jour J. Là, je m’adapte, je ressens encore plus. Qu’est ce qui me fait vibrer ? Qu’est ce qui me rend vivante ? Je n’utilise pas une technique de transmission parce que c’est comme cela qu’il faut faire mais parce qu’elle fait sens pour moi.

Et si c’est la bonne pour moi, alors je transmets d’autant mieux. Ainsi, je peux continuer à progresser, à ouvrir des pistes pour des améliorations, ou mieux pour des parcours d’ateliers !

Et vous, comment naissent vos projets ?

Retrouvez tous les ateliers : https://zybra.fr/actualites/liste/

L’épreuve du permis de conduire

L’épreuve du permis de conduire

Au bout de combien de tentatives avez-vous obtenu votre permis de conduire ?

Pour ma part, j’ai eu de la chance, code du 1er coup et conduite au 2ème. Ce qui m’a pénalisée ? Le stress. Le stress de ne pas y arriver, la peur de ne pas réussir à anticiper.

Selon les personnes, la peur va se manifester par

  • des réactions de figement (oubli de ses connaissances lors du code, mains crispées sur le volant, impossible de démarrer ou de sortir du parking, des routes connues…)
  • des réactions de fuite (les instructions de l’examinateur ne sont pas suivies, choix d’une autre route…)
  • des réactions de combat via des manifestations de colère, pouvant parfois même aller jusqu’à de la mauvaise foi (faute des autres automobilistes, examinateur qui a fait exprès de prendre des circuits compliqués,…)

Mais la peur et le stress engendrés par le passage du permis n’est que l’une des difficultés que nous pouvons rencontrer.

Que faisons-nous lorsque nous conduisons ?

Oh, pas grand chose 😉 A part peut-être …

Regarder la route, lire les panneaux, tenir le volant, changer de vitesse, regarder au loin, regarder dans ses rétroviseurs, regarder sur les côtés tout en conduisant tout droit, reculer, écouter les indications de son GPS, etc, etc  ….

Finalement, on en fait des choses en même temps !!!

Et donc au-delà de la capacité à faire plusieurs choses à la fois, la conduite demande « juste » :

  • de la coordination
  • une bonne accommodation visuelle
  • de l’anticipation
  • de la concentration
  • une bonne perception des distances. 

Voilà pourquoi, pour certaines personnes, le passage du permis de conduire est un vrai calvaire.

Et vous dans tout cela?

Vous arrive-t-il de conduire trop près des trottoirs ou au contraire à cheval sur 2 files?

Avez-vous tendance à tourner le volant dès que vous regardez sur un côté ou que vous changez la station de la radio?

Ressentez-vous des douleurs dans les bras et dans le dos en tenant le volant à 10h10?

Alors, en quoi un travail en intégration de réflexes peut aider dans le passage du permis ?

Selon votre situation, vous pourrez travailler à dissocier les mouvements de votre tête de ceux de vos bras et de vos mains. Au passage, vos amis vous remercieront parce que vous aurez également arrêter de leur couper la route ou de leur rentrer dedans lorsque vous papoterez avec eux en promenade !

Vous pourrez aussi décider d’améliorer le passage de la vision de près et de loin et même de gagner en confort en diminuant votre possible mal des transports, vertige, ou difficultés à monter ou descendre des escaliers ou des escalators 😉

Et pourquoi pas travailler sur la peur, cette peur qui tend vos muscles et qui en devient douloureuse dans les bras, la nuque et le dos ?

Et n’oubliez pas qu’en agissant sur ces différents points, le cerveau sera moins sollicité à pallier aux mouvements parasites  et aux contractions musculaires, libérant ainsi sa disponibilité pour être plus attentif sur la route et boostant confiance en soi et estime de soi !

Vous souhaitez découvrir les réflexes, leur fonctionnement et leurs impacts ? Le replay de nos conférences sont disponibles ici : https://zybra.fr/replay/

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Enurésie et Réflexes

Enurésie et Réflexes

L’ENURESIE est une des raisons qui amène à consulter en réflexes archaïques.

Il arrive un âge où les accidents de pipi au lit deviennent particulièrement gênant : soirées pyjamas, classes vertes, colonies de vacances…

En journée, les enfants (et les adultes – eh oui !), malgré les récréations et les précautions prises avant de faire un trajet ou de se lancer dans une activité, vont avoir fréquemment besoin d’aller aux toilettes.

Le résultat?

Un impact direct sur l’estime de soi, une impression de ne jamais y arriver, “d’être nul”, alors qu’il “suffit juste” de faire un peu plus attention !

Lorsque toute la mécanique fonctionne, lorsqu’il n’y a aucune raison psychologique à priori, pourquoi y a t il encore ces accidents ?

Il est probable que certains réflexes soient encore actifs, notamment le réflexe de Galant : le bas du dos est très sensible, très chatouilleux, les vêtements doivent etre lâches à la ceinture ou au contraire très serrés pour éviter qu’ils ne bougent, la position préférée pour dormir est sur le côté…

Quelques séances de désensibilisation de cette partie du corps apportent de beaux résultats avec en prime des progrès visibles sur la posture et l’attention.

Pour un rendez-vous : https://zybra.fr/rendez-vous-2/

A bientôt

#enuresie#reflexesarchaiques#zybra#berangeremainguy #estimedesoi #confianceensoi

Attention ou Concentration : Quelle différence?

Attention ou Concentration : Quelle différence?

Vous est-il déjà arrivé de prendre des notes pendant une conférence, un cours, une réunion et tout d’un coup de vous dire «Euh ! Zut ! …  Qu’est-ce qu’il vient de dire là ? » ? Peut-être même avez-vous regardé les notes de votre voisin pour les retrouver.

Pourquoi, alors que vous étiez bien concentré(e), ne pas avoir réussi à tout saisir ?

Et bien justement, parce que vous étiez CONCENTRE(E). Vous ne faisiez donc pas ATTENTION.

« FAIRE ATTENTION », c’est être en ouverture afin de permettre à tous nos sens de récupérer les informations importantes pour les faire exister dans notre tête afin de pouvoir les traiter plus tard. Lorsque l’on fait attention, nous utilisons donc l’ouïe, la vue, le toucher, le gout et/ ou l’odorat.

Attention Fennec

« Faire attention » est une ACTION. « Etre attentif » est un état. Dans le premier cas, nous sommes en mouvement, nous sollicitons notre attention. Dans le deuxième cas, nous sommes passifs.

« ETRE CONCENTRE(E) » implique d’être focalisé sur une chose. Lorsque l’on prend des notes, nous sommes concentrés sur notre prise de note. Nos sens ne sont donc pas aussi disponibles pour traiter les informations reçues.

Faisons une petite expérience si vous le voulez bien 😉

Regardez cette vidéo et compter le nombre de passes que font les personnes habillées en blanc.

Verdict ?

A votre avis, étiez-vous concentré(e) ou faisiez-vous attention ?

Alors, la prochaine fois que vous chercherez votre voiture dans le parking du supermarché, du travail, de la gare ….. demandez-vous si vous faisiez vraiment attention ou si vous étiez concentré(e) sur l’horaire du train, à la recherche de votre liste de course ou l’appel téléphonique que vous passiez en même temps 😉

Si vous souhaitez explorer la piste relative à l’intégration neurosensorielle des réflexes archaïques/primitifs dans l’accompagnement des troubles de l’attention, rendez-vous le 6 novembre pour une conférence en ligne que j’aurais le plaisir de co-animer avec Sylvie Portas.

Pour s’inscrire: Conférence TDA et réflexes : https://www.billetweb.fr/conference-les-dys-la-piste-des…

ou Cycle de 3 conférences d’octobre à décembre 2020 (Dys, TDA, Hyperactivité et réflexes): https://www.billetweb.fr/apprentissages-la-piste-des

#Attention #TDA #TDAH #TroublesDesApprentissages #GestionMentale #Talents #Zybra

L’apport des réflexes archaïques dans l’accompagnement des troubles et difficultés

L’apport des réflexes archaïques dans l’accompagnement des troubles et difficultés

Les troubles dys- ont leur origine lors du développement cérébral des enfants sans impact négatif, au contraire, sur leur intelligence. Des recherches ont montré que l’une des particularités du cerveau est la présence d’un corps calleux (agent de liaison entre les 2 hémisphères et les 4 lobes du cerveau) hypertrophié, c’est à dire d’une taille plus importante que la moyenne.

Source wikipedia

Dans le cas des troubles dys-, le suivi en réflexes va permettre à la personne de renforcer ses connexions neuronales, grâce à des mouvements rythmiques ciblés et des pressions douces, afin de supprimer les circuits qui ralentissent l’apprentissage et/ou en créer de nouveaux plus rapides et plus efficaces.

Dans le cas de difficultés passagères, ce sont les réflexes de peur qui s’activent : stress de se retrouver face à une personne ou à un groupe de personnes, système nerveux en alerte permanente suite à un événement particulier de la vie entrainant une perte de confiance, mauvaise ambiance impactant les capacités ….

Credit photo : Dadaworks – Pixabay

L’accompagnement en réflexes va agir sur le filtre sensoriel afin de permettre à la personne de faire un tri plus pertinent parmi toutes les informations sensorielles qu’elle reçoit (ouïe, vue, odorat, gout, toucher) et avoir une réaction plus appropriée face à la situation. Elle va ainsi sortir de la réaction paralysie (mutisme, manque de réaction, oubli, …), fuite (abandon, évitement), combat (colère, agressivité verbale ou physique).

Si vous souhaitez explorer la piste relative à l’intégration neurosensorielle des réflexes archaïques/primitifs dans l’accompagnement des DYS, rendez-vous le 9 octobre pour une conférence en ligne que j’aurais le plaisir de co-animer avec Sylvie Portas.

Pour s’inscrire:Conférence Dys et réflexes : https://www.billetweb.fr/conference-les-dys-la-piste-des

ou Cycle de 3 conférences d’octobre à décembre 2020 (Dys, TDA, Hyperactivité et réflexes): https://www.billetweb.fr/apprentissages-la-piste-des

#dyslexie #perception #Talents #zybra #TroublesdesApprentissages #TroublesDYS

La perception non-verbale : le talent particulier de la dyslexie

La perception non-verbale : le talent particulier de la dyslexie

Selon Ronald Davis, sévèrement dyslexique, étiqueté de « retardé mental » malgré un bilan QI de 160  et créateur de la méthode Davis, il y a 3 caractéristiques communes à tous les dyslexiques :

  1. Un seuil de confusion ou de désorientation perceptive plus bas que la moyenne
  2. La faculté de créer des images mentales visuelles, c’est à dire d’avoir une « perception non verbale »
  3. Et de percevoir ces images mentales comme réelles, c’est à dire que l’imagination devient indissociable de la réalité.

Qu’est-ce que la confusion ou la désorientation perceptive ?

Imaginez que vous êtes assis dans un train stationné à quai et que vous regardez par la fenêtre. Vous pouvez voir l’intérieur du train stationné lui aussi à quai.

Le train démarre et il va y avoir quelques instants au cours desquels vous ne savez pas lequel des 2 trains se déplace. C’est à ce moment-là que vous ressentez la désorientation perceptive.

La Perception Non Verbale : un défi à l’école mais un talent particulier à cultiver

Chacun d’entre nous perçoit le monde de différentes façons. Si vous pensez à une pomme, il va se passer plusieurs choses « dans votre tête ». Vous pouvez par exemple :

  • Réentendre le mot (avec votre voix ou celle d’un autre)
  • Voir le mot écrit
  • Voir l’objet lui-même en photo, en video, en dessin, ….
  • Sentir le gout ou l’odeur du fruit
  • ….

Lorsqu’il s’agit d’objets ou de lieux concrets, il est possible d’avoir des images assez proches de la réalité. Les dyslexiques ont la faculté de voir ces objets et de les observer sous toutes les coutures. Ils peuvent voyager autour de cette pomme. La voir de face, d’en haut, d’en bas.

La difficulté dans l’apprentissage de la lecture, c’est que les lettres ne sont pas perçues comme des symboles mais comme des objets. Il va donc leur être difficile de reconnaître un « p », d’un « q », d’un « b », d’un « d » car il s’agit d’un même objet vu sous des angles différents.

S’il s’agit d’un défi quotidien pour l’apprentissage de la lecture et de l’orthographe, c’est un atout phénoménal à cultiver pour développer ses compétences :

  • Albert Einstein aurait découvert la théorie en se voyant chevaucher un éclair.
  • Steven Spielberg a découvert sa dyslexie en 2007. Il a appris à lire 2 ans après les enfants de son âge. Son film « Les Goonies » a été largement inspiré de ses années d’école où il était moqué et où il restait avec d’autres « parias ».
  • Jules Verne est considéré comme le père de la science-fiction
  • Thomas Edison, inventeur de l’ampoule et fondateur de General Electrics
  • Pablo Picasso qui entra à 13 ans à l’académie des beaux-Arts de Barcelone
  • Mais aussi Agatha Christie, Ernest Hemingway, Gustave Flaubert, John F. Kennedy, Winston Churchill, Léonard de Vinci, Robin Williams, …

Chacune de ses personnalités a utilisé ses fonctions perceptives exceptionnelles pour se démarquer et devenir des références dans leur domaine.

Pour mieux comprendre cette perception non-verbale si spécifique, je vous invite à découvrir ce film (en anglais) :

Si vous souhaitez explorer la piste relative à l’intégration neurosensorielle des réflexes archaïques/primitifs dans l’accompagnement des DYS, rendez-vous le 9 octobre pour une conférence en ligne que j’aurais le plaisir de co-animer avec Sylvie Portas.

Pour s’inscrire:Conférence Dys et réflexes : https://www.billetweb.fr/conference-les-dys-la-piste-des

ou Cycle de 3 conférences d’octobre à décembre 2020 (Dys, TDA, Hyperactivité et réflexes): https://www.billetweb.fr/apprentissages-la-piste-des

#dyslexie #perception #Talents #zybra #TroublesdesApprentissages #TroublesDYS

Credit photos : Freepix

DE L’IMPORTANCE DES INTELLIGENCES MULTIPLES EN ENTREPRISE

DE L’IMPORTANCE DES INTELLIGENCES MULTIPLES EN ENTREPRISE

J’ai été très surprise lorsqu’en discutant avec un ami, celui-ci m’informa que dans ses locaux, il était INTERDIT d’afficher le moindre visuel.

Pourquoi cette interdiction alors que les bureaux sont nominatifs et non flexibles ?

Parmi les intelligences mises en avant par Howard Gardner dans sa théorie des Intelligences Multiples, figure l’INTELLIGENCE VISUELLE SPATIALE.

Les personnes ayant cette intelligence développée vont se servir de leur perception visuelle pour s’approprier le contenu à connaître et à traiter.

Elles vont par exemple afficher une carte géographique pour repérer l’implantation de leurs clients et ainsi visualiser où concentrer leurs efforts de prospection pour gagner en efficacité.

Elles vont, par ex, utiliser des mindmaps de leurs produits phares pour visualiser l’offre de produits à proposer à clients et prospects.

Permettre l’utilisation de l’intelligence VISUELLE-SPATIALE, c’est développer la vision globale pour agir efficacement, innover, être proactif et stratégique.

Quelles sont les pratiques dans votre entreprise?
Avez-vous repéré qui parmi vos collègues ont une intelligence visuelle-spatiale sur laquelle s’appuyer ?

#IntelligencesMultiples #SoftSkills #Formation #management

Troubles Dys- et difficultés d’apprentissage

Troubles Dys- et difficultés d’apprentissage

Lorsque j’étais moi-même élève, j’avais entendu parler de la «Dyslexie», de cette difficulté que certains élèves rencontraient en lisant, de cette confusion entre les lettres « b », le « d », le « p », le « q ».

C’est à travers la scolarité de mes propres enfants que je découvris l’éventail des troubles d’apprentissage regroupés sous le terme de « Troubles Dys- ».

 « Dys- » vient du grec ancien, signifiant « manque, mal, erreur, déformation ». Ces « dys » vont se manifester dans les domaines de :

  • La lecture (déchiffrage, compréhension) : DYSLEXIE
  • L’écriture : DYSGRAPHIE
  • L’orthographe : DYSORTHOGRAPHIE
  • Les mathématiques et le calcul : DYSCALCULIE
  • La coordination et la motricité : DYSPRAXIE
  • Le langage oral (parole et compréhension) : DYSPHASIE
  • La compréhension du temps : DYSCHRONIE
  • L’organisation : SYNDROME DYSEXECUTIF

Comment différencier un trouble d’une difficulté d’apprentissage ?

Un « trouble » est un dysfonctionnement d’ordre neurologique qui va être durable et entrainer des difficultés dans la vie quotidienne et être particulièrement visible dans les apprentissages.

Les difficultés d’apprentissage sont quant à elles passagères et ne se manifestent que dans certains contextes. Combien d’enfants fonctionnent à l’affectif ; sont en difficulté lorsqu’ils n’aiment pas leurs professeurs et réussissent les années où ils les apprécient ?

Les multidys-

Michel Habib, neurologue au CHU de Marseille, où il a exercé dans le domaine des troubles cognitifs de l’adulte et de l’enfant et s’est progressivement spécialisé dans les troubles d’apprentissage. Selon lui, « la dyslexie est pratiquement toujours associée à un déficit dans un autre domaine ».

Les associations de troubles dys- que j’observe les plus fréquemment en séances en intégration de réflexes sont

  • Dyslexie – dysorthographie
  • Dyslexie – dyspraxie (+ TDA/H)
  • Dyslexie – dyspraxie – dysgraphie (+TDA/H)

Quelques pistes pour aider son enfant dans ses apprentissages ?

  • Privilégier une verbalisation des consignes avant lecture
  • Poser des questions pour susciter la recherche d’indices avant la lecture
  • Soigner la présentation des documents à lire : police assez grosse (police 18 par exemple) avec un interlignage suffisamment important
  • Partager et fractionner les taches
  • Donner des repères visuels dans l’espace et dans le temps
    • Emploi du temps
    • Pendule
    • Cocher au fur et à mesure que les taches sont réalisées

Pour en savoir plus :

J’ai le plaisir de co-animer un cycle de webinaire autour de réflexes archaiques et leurs liens avec les troubles de l’apprentissage.

Pour prendre votre place au cycle complet : https://www.billetweb.fr/apprentissages-la-piste-des-reflexes-archaiques

ou pour vous inscrire aux conférences individuellement:

Troubles Dys- (Octobre)https://www.billetweb.fr/conference-les-dys-la-piste-des-reflexes-archaiques

Troubles de l’attention (Novembre): https://www.billetweb.fr/conference-tda-la-piste-des-reflexes-archaiques

Hyperactivité / Bougeotte (Décembre): https://www.billetweb.fr/conference-bougeotte-hyperactivite-la-piste-des-reflexes-archaiques

Troubles dys- et célébrité

Troubles dys- et célébrité

Thomas Edison, Albert Einstein, Alfred Hitchcock, Paganini, Léonard de Vinci, Walt Disney, Nelson Rockfeller, Charles Darwin, Ernest Hemingway, François Mitterand, Carl Lewis, Carl Gustav de Suede, Cher, Whoopie Goldberg, John Lennon, Nathalie Baye, Daniel Radcliffe ….

Le point commun entre toutes ces personnalités ?

Chacune de ces personnes est mondialement reconnue pour ses talents dans son domaine. Et pourtant, chacune d’entre elles souffrent (ou a souffert) de troubles dys- avérés.

Parmi la plus connue, la dyslexie est un trouble de l’apprentissage de la lecture et de l’écriture reconnu comme un handicap cognitif qui touche 8 à 10% des enfants scolarisés. Face à la pression des attendus de l’école, des parents, des éducateurs, de la société, les enfants dyslexiques souffrent d’une baisse d’estime de soi. Ils ne sont plus Pierre, Paul, Alice, Elisa, Augustin,… mais « un enfant dyslexique ».

Campagne / Dyslexie, Manon Molinaro, 10/04/2015

Ronald Davis, dyslexique, auteur et créateur de la méthode éponyme, rappelle dans son livre Le Don de la Dyslexie (1994) que

« Les dyslexiques ne sont pas tous des génies, mais il est bon pour l’estime qu’ils se portent de savoir que leur cerveau fonctionne exactement comme celui des génies célèbres. (…) Les facultés fondamentales (des dyslexiques), si elles ne sont pas réprimées ou détruites par les parents ou le système éducatif, peuvent se fondre en 2 traits caractéristiques : une intelligence supérieure à la moyenne et une créativité exceptionnelle. Et de là peut émerger le talent véritable de la dyslexie : le don d’excellence. 

Le don de la dyslexie – 1994

Et vous, quel est votre talent ou celui de votre enfant ?

#TroublesDys #ReflexesArchaiques #Dyslexie #Dyspraxie #Dysphasie #Dysorthographie #Dyscalculie #TroublesDeLApprentissage

OSER – La règle des 3

OSER – La règle des 3

Au cours de mes dernières formations, je me suis surprise à répéter un même conseil :

 ESSAYEZ AU MOINS 3 FOIS. ET SEULEMENT ENSUITE DECIDEZ SI VOUS SOUHAITEZ POURSUIVRE OU ABANDONNER CETTE NOUVELLE TECHNIQUE

3 fois minimum. Pourquoi 3 ?

Nous pouvons « intellectuellement » comprendre l’intérêt d’une nouvelle technique d’animation, d’une nouvelle façon d’appréhender une information, d’une nouvelle méthode de travail.

Pour autant, ce changement,  aussi inoffensif qu’il puisse paraître, est une source de stress qui va pousser notre corps à réagir face à cette nouveauté :

Essai n°1 ->  un réflexe de peur s’active. Apparaissent différents types de réactions : mutisme, rejet, bras croisés, colère, tremblements, bégaiements, ….

Essai n°2 -> le réflexe de peur est toujours présent mais s’amenuise. Notre cerveau reptilien fait le lien avec ce qu’il a déjà expérimenté une 1ere fois. « Tout va bien, il n’y a pas de danger. Je peux essayer.».

Essai n°3 -> La situation est devenue familière. Nous quittons le tronc cérébral, siège des réflexes, pour aller vers le système limbique et le cortex. Les 2 expériences passées nous permettent de nous investir en toute sécurité.

Persévérer permet ainsi de s’améliorer tout en laissant le temps à nos interlocuteurs de se familiariser avec la nouvelle « façon de faire » et de se sentir en sécurité pour participer sereinement.

#creativite #innovation #reflexesarchaiques #animation #formation #softskills

LE MAL DES TRANSPORTS

LE MAL DES TRANSPORTS

Premier long weekend post confinement….

Premier long trajet en voiture pour certains …

Nouvelles discussions autour du mal des transports …

Nous avons de la chance : aucun de nous n’est affecté par ce mal et nous pouvons prendre la voiture « sans risque ».

D’après l’article sur le site Ameli, « le mal des transports est dû à une réponse inadaptée du cerveau, liée à une opposition entre les informations fournies par les yeux et celles données par le vestibule (organe de l’équilibre situé dans l’oreille interne) »

De nombreuses solutions sont proposées pour remédier à ce mal : hygiène diététique, vitamines, médicaments, huiles essentielles, bracelet d’acupression, etc….

Comme le souligne Sally Goddard Blythe, directrice de l’Institut de Psychologie Neurophysiologique de Chester (GB) :

L’équilibre est le premier sens et a pour but de faciliter l’orientation, la posture et sa réaction face à la pesanteur, c’est à dire “trouver sa place dans l’espace”.

Le bon equilibre de l’enfant – Sally Goddard Blythe

Or, nous n’avons réellement conscience de notre équilibre que lorsque celui-ci est mis à mal dans les grands 8, en voiture, avion ou en bateau par exemple.

Concrètement, corporellement, comment repérez ce mal des transports ? Je vous propose une petite expérimentation ;-). Mettez un objet au sol à votre gauche ou à votre droite. Regardez droit devant vous (devant un miroir pour pouvoir vous observer) et ramassez cet objet. Votre tête suit elle le mouvement, penche t-elle du côté où vous vous penchez ? Reste t-elle bien droite, bien soutenue par votre nuque?

Lorsque votre tête penche du côté où le corps penche, votre système vestibulaire est impacté. Bien entendu, tout le monde ne développe pas de mal des transports 😉 Toutefois, les personnes souffrant du mal des transports ont un réflexe de redressement de la tête pas assez mature.

Alors, pourquoi ne pas explorer la piste d’un travail sur les réflexes pour gagner suffisamment d’équilibre et de sérénité face aux déplacements pour partir en vacances ?

Bonnes vacances !

#ReflexesArchaiques #MalDesTransports #Equilibre #Zybra #DepartEnVacances #VoyagerSereinement #MaldeMer

LE BURN-OUT PARENTAL

LE BURN-OUT PARENTAL

Depuis quelques semaines, la vie reprend progressivement un cours normal : les enfants ont presque tous repris le chemin de l’école, même si ce n’est que quelques heures par jour ou par semaine, les employeurs demandent à leurs salariés de revenir plus souvent sur leur lieu de travail, les cafés, bars et restaurants ont ré-ouverts, … 

Chacun peut reprendre le cours de sa vie tout en respectant les impératifs que la pandémie nous impose après ces semaines à vivre 24h/24 avec enfants et conjoint(e).

Pour certains, ce retour à « la normale » est un déchirement, le confinement ayant été finalement une parenthèse « enchantée ».

Pour d’autres, c’est une libération, après des semaines à gérer l’école, le travail, les courses alimentaires et les repas au complet matin, midi et soir, 7 jours sur 7. Certains parents sont aujourd’hui en arrêt de travail pour cause d’épuisement après ces mois de confinement.

C’est pourquoi je vous propose de faire un focus sur le livre « LE BURN-OUT PARENTAL » de Moira Mikolajczak et Isabelle Roskam, publié en 2017.

  • Comprendre le mécanisme du burn-out parental
  • Identifier les facteurs de risques
  • Trouver des idées pour sortir de la spirale du burn-out parental

Pour que celui-ci ne soit pas une fatalité et préserver des moments de qualité avec son / ses enfant(s).

POURQUOI PARLER DU BURN-OUT PARENTAL

Lorsque nous entendons « burn-out », nous faisons automatiquement un lien avec le monde professionnel. Or, les manifestations de « burn-out » peuvent également s’observer chez les personnes qui ont mis leur vie professionnelle entre parenthèse pour se consacrer à temps partiel ou à temps plein à leur famille. 

Et, pourquoi les parents d’aujourd’hui seraient-ils plus sujets au burn-out parental que les parents d’hier ? Depuis les années ’90, chaque année une multitude de magazines, livres, guides fleurissent pour aider les parents et les amener à devenir les parents idéaux qu’ils souhaitent être pour leurs enfants.

A cela s’ajoute le stress de la réussite scolaire où l’erreur n’est pas vue comme une source de progression mais comme un trouble d’apprentissage qu’il faut remédier au plus vite pour ne pas amoindrir les chances de réussite professionnelle. 

Sans compter les difficultés conjugales (en France, près de 45% des mariages finissent par un divorce), les problèmes de santé, le stress professionnel, etc…

LES FACTEURS DE RISQUE

Ils peuvent être regroupés en 6 grandes catégories :

  1. Risques socio-démographiques
    • Age (du parent et des enfants)
    • Nombre d’enfants 
    • Niveau d’éducation
    • Lieu de vie
    • Situation professionnelle
    • Niveau de revenus du foyer…
  2. Circonstances particulières
    • Stress professionnel
    • Évènement de la vie …
  3. Risques liés à la personne elle-même
    • Gestion des émotions (les siennes et celles de autres)
    • Histoire personnelle avec ses propres parents
    • Maladie
    • Personnalité …
  4. Risques liés à l’enfant lui-même 
    • Grossesse
    • Naissance
    • Maladie
    • Handicap
    • Tempérament…
  5. Risques éducatifs « ICE »
    • I pour inconsistance éducative
    • C pour coercition (punitions sévères verbales ou physiques)
    • E pour escalade du bras de fer entre le parent et l’enfant
  6. Risques conjugaux
    • Equilibre dans la co-parentalité
    • Niveau de satisfaction conjugale… 

LES DIFFERENTES PHASES QUI AMENENT AU BURN-OUT

Comme en arrive-t-on à une situation de burn-out parental ? Les auteurs nous invitent à découvrir les 3 phases de ce processus : 

Burn-In     >          Phase  d’Alerte           >         Burn-Out

Le burn-in initie l’entrée vers le burn-out. Il s’agit de ce moment où le parent fait tout pour devenir le parent idéal : lectures, participation à nombreuses conférences, application de principes, … Il va y avoir un sur-investissement qui dans le temps va l’amener à progressivement sacrifier des moments pour soi « pour le bien de ses enfants ».

Le parent va entrer en phase d’alerte lorsqu’il va commencer à ressentir de la frustration face à tous ces sacrifices et cet investissement au point de s’oublier. Les réunions, accompagnements aux différentes activités extra scolaires, les planifications de rendez-vous médicaux, paramédicaux vont devenir des corvées et entrainer une perte d’énergie et le début du burn-out parental.

La 1ere manifestation du burn-out va être l’épuisement, conséquence de la perte d’énergie qui dure dans le temps. Puis vient le moment où une distanciation avec les enfants se met en place, mécanisme qui permet au parent de se protéger, jusqu’à une perte d’efficacité dans la gestion du quotidien et une perte d’épanouissement

Lors de ces 2 dernières étapes du burn-out parental, le parent peut en arriver à devenir négligent ou maltraitant avec ses enfants, en ressentant un mélange de culpabilité et de colère vis à vis d’eux et du conjoint. Ces manifestations sont souvent ce qui amène le parent à solliciter de l’aide auprès d’un professionnel.

DES PISTES POUR EVITER OU SE SORTIR DU BURN-OUT

Comme très souvent, ce sont des pistes assez simples qui apportent le plus grand bien. La difficulté est de se détacher du sentiment de culpabilité lorsque le parent ose prendre du temps pour soi et rien que pour soi. 

Pourtant, c’est en prenant soin de soi que l’on est encore plus disponible pour mieux prendre soin de sa famille 😉

Piste 1 :           se relier à ses émotions pour identifier ses besoins profonds

Piste 2 :           trouver ses sources de relaxation (massage, sport, lecture, shopping, sortie entre amis, …) et se prévoir des temps rien que pour soi

Piste 3 :           passer le relai et développer une vraie co-parentalité avec un partage des taches

Piste 4 :           rechercher les points positifs des situations et journées vécues pour entrainer son cerveau à se focaliser sur ce qui fonctionne plutôt que sur les grains de sable qui jalonnent les journées.

Sans oublier de solliciter de l’aide auprès d’un professionnel lorsque le besoin se fait sentir.

ET VOUS ?

Si vous deviez dessiner le schéma que vous trouverez dans le sketchnote ci-joint, où mettriez vous votre propre jauge ? Quelles vont être vos premières actions pour prendre soin de vous ?

Pour en savoir plus, video d’une des auteurs : La Maison des Maternelles de février 2017

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LES 5 FORMES D’HYPERSENSIBILITE

LES 5 FORMES D’HYPERSENSIBILITE

Que ce soit pour des suivis enfants ou adultes, hommes ou femmes, garçons ou filles,  l’hypersensibilité est toujours présente dans mes accompagnements. Peut-être est-ce parce que l’hypersensibilité est une caractéristique phare de mon public atypique ? 

Toujours est-il qu’elle se manifeste de différentes façons, tel que le décrit Emmanuelle Rigon, psychologue :

  • Anxiété, à l’affut de la moindre menace
  • En retrait, avec une attitude d’inhibition sociale, affective et parfois même intellectuelle
  • Expressif, en mode éponge émotionnelle
  • Réactif avec une grande impulsivité
  • Sensitivité, à fleur de peau

Pourquoi y a t-il autant d’hypersensibles ? 

Est-ce un phénomène « de mode » ? 

Nos codes sociaux ont-ils à tel point évolué que le seuil d’acceptation de l’hypersensibilité semble avoir diminué ? 

Nos modes de vie ont certainement leur part de responsabilité dans la persistance de certains réflexes archaïques qui impactent directement notre traitement des informations sensorielles, entrainant une hypersensibilité et hyperémotivité.

Je vous livre avec plaisir le sketchnote du livre « Les enfants Hypersensibles, Ultra-Emotifs, Hyper-susceptibles, toujours à fleur de peau » qui donnent des clefs de compréhension intéressantes pour les enfants et finalement pour ceux qui sont aujourd’hui des adultes .

Comprendre les formes d’hypersensibilité et émotivité chez les enfants et adultes atypiques

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ACCOMPAGNER LES PARENTS D’ENFANTS ATYPIQUES

ACCOMPAGNER LES PARENTS D’ENFANTS ATYPIQUES

Nous avons la chance d’avoir un temps exceptionnel. J’aime m’installer à l’abri du vent avec mes livres pour me mettre à jour dans mes lectures (le problème est que je n’ai pas terminé un livre que ma nouvelle commande arrive déjà 😉 !).

Mes dernières lectures :

  • J’aide mon enfant différent à s’épanouir
  • Les enfants hypersensibles
  • J’aide mon enfant à développer son estime de soi
  • On ne se comprend plus
  • Éveiller les intelligences multiples de mon enfant …

Et là … je me suis revue il y a quelques années avec MON ENFANT, avec MON PARCOURS DU COMBATTANT en tant que MAMAN : 

  • Chercher à comprendre ce qu’il vivait, 
  • Trouver des  “trucs” qui puissent nous aider au quotidien, pas juste des théories,
  • Réussir à vivre sereinement ma vie pro tout en casant les différents rdv psy, psychomot’, orthoptiste, …
  • Découvrir de nouveaux types d’accompagnements, 
  • Être obligée de faire des choix face au budget de tous ces rdv
  • Me sentir coupable de ne pas réussir à l’aider complètement 
  • Être fatiguée de cette course effrénée
  • Sentir le regard des autres lorsque tout d’un coup j’explose de manière disproportionnée ….

Ce dont  j’avais besoin ?
D’un temps d’écoute,
D’un temps pour moi et rien que pour moi, 
pour être accueillie, pour être comprise dans ce que je vivais
pour savoir où j’en étais, pour me donner de nouveaux objectifs 
Pour renouer avec moi-même pour pouvoir donner le meilleur de moi-même à mon enfant et à mon mari.

C’est parce que je vécu cela que j’accompagne les parents et les accompagnants en visio ou en cabinet (hors période de confinement bien entendu !)

Pour prendre un rdv : 06 86 07 81 09 ou zybra.bmainguy@gmail.com

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LE POUVOIR DES MOTS SUR LA CONFIANCE EN SOI

LE POUVOIR DES MOTS SUR LA CONFIANCE EN SOI

Combien de fois par jour demandons-nous pardon ?

« Pardon de prendre la parole »

« Pardon d’être en retard »

« Pardon de ne pas avoir décroché le téléphone »

« Pardon de de ne pas avoir la monnaie »

Combien de fois nous excusons-nous ou rabaissons-nous ce que nous allons dire ?

« Je ne sais pas si c’est pertinent mais …. »

« Je sais, cela a déjà été dit, mais…. »

« Que puis-je rajouter ?  Tout a été dit … »

A chaque fois que nous utilisons ce type de formulation, nous nous mettons nous-même en position d’infériorité. Le regard que les autres portent sur nous devient négatif, leur attention amoindrie et petit à petit, nous entrons dans un tourbillon d’émotions – colère de ne pas être écouté(e), peur de prendre la parole, honte de ne pas avoir su être à la hauteur. Notre confiance en nous-même s’amenuise.

Comment faire pour s’affirmer en douceur ?

Il suffit de transformer les « PARDON » et les EXCUSES en « MERCI » et en AFFIRMATIONS

« Pardon de prendre la parole » devient « Merci de me donner la parole »

« Pardon d’être en retard » devient « Merci de m’avoir attendue »

« Pardon de ne pas avoir décroché le téléphone » devient « Merci de m’avoir appelé(e) »

« Pardon de de ne pas avoir la monnaie » devient « Non, je n’ai pas la monnaie mais peux vous régler par carte ou par chèque »

« Je ne sais pas si c’est pertinent mais …. » devient « J’ai une idée …. »

« Je sais, cela a déjà été dit, mais…. » devient « J’aime l’idée qui a été dite et propose de compléter avec …. »

« Que puis-je rajouter ?  Tout a été dit … » devient « Merci de m’avoir invité(e) ; En effet, ….. »

Prêt(e)s à booster votre confiance ?

Merci de m’avoir lue et bonne journée !

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