Attention ou Concentration : Quelle différence?

Attention ou Concentration : Quelle différence?

Vous est-il déjà arrivé de prendre des notes pendant une conférence, un cours, une réunion et tout d’un coup de vous dire «Euh ! Zut ! …  Qu’est-ce qu’il vient de dire là ? » ? Peut-être même avez-vous regardé les notes de votre voisin pour les retrouver.

Pourquoi, alors que vous étiez bien concentré(e), ne pas avoir réussi à tout saisir ?

Et bien justement, parce que vous étiez CONCENTRE(E). Vous ne faisiez donc pas ATTENTION.

« FAIRE ATTENTION », c’est être en ouverture afin de permettre à tous nos sens de récupérer les informations importantes pour les faire exister dans notre tête afin de pouvoir les traiter plus tard. Lorsque l’on fait attention, nous utilisons donc l’ouïe, la vue, le toucher, le gout et/ ou l’odorat.

Attention Fennec

« Faire attention » est une ACTION. « Etre attentif » est un état. Dans le premier cas, nous sommes en mouvement, nous sollicitons notre attention. Dans le deuxième cas, nous sommes passifs.

« ETRE CONCENTRE(E) » implique d’être focalisé sur une chose. Lorsque l’on prend des notes, nous sommes concentrés sur notre prise de note. Nos sens ne sont donc pas aussi disponibles pour traiter les informations reçues.

Faisons une petite expérience si vous le voulez bien 😉

Regardez cette vidéo et compter le nombre de passes que font les personnes habillées en blanc.

Verdict ?

A votre avis, étiez-vous concentré(e) ou faisiez-vous attention ?

Alors, la prochaine fois que vous chercherez votre voiture dans le parking du supermarché, du travail, de la gare ….. demandez-vous si vous faisiez vraiment attention ou si vous étiez concentré(e) sur l’horaire du train, à la recherche de votre liste de course ou l’appel téléphonique que vous passiez en même temps 😉

Si vous souhaitez explorer la piste relative à l’intégration neurosensorielle des réflexes archaïques/primitifs dans l’accompagnement des troubles de l’attention, rendez-vous le 6 novembre pour une conférence en ligne que j’aurais le plaisir de co-animer avec Sylvie Portas.

Pour s’inscrire: Conférence TDA et réflexes : https://www.billetweb.fr/conference-les-dys-la-piste-des…

ou Cycle de 3 conférences d’octobre à décembre 2020 (Dys, TDA, Hyperactivité et réflexes): https://www.billetweb.fr/apprentissages-la-piste-des

#Attention #TDA #TDAH #TroublesDesApprentissages #GestionMentale #Talents #Zybra

L’apport des réflexes archaïques dans l’accompagnement des troubles et difficultés

L’apport des réflexes archaïques dans l’accompagnement des troubles et difficultés

Les troubles dys- ont leur origine lors du développement cérébral des enfants sans impact négatif, au contraire, sur leur intelligence. Des recherches ont montré que l’une des particularités du cerveau est la présence d’un corps calleux (agent de liaison entre les 2 hémisphères et les 4 lobes du cerveau) hypertrophié, c’est à dire d’une taille plus importante que la moyenne.

Source wikipedia

Dans le cas des troubles dys-, le suivi en réflexes va permettre à la personne de renforcer ses connexions neuronales, grâce à des mouvements rythmiques ciblés et des pressions douces, afin de supprimer les circuits qui ralentissent l’apprentissage et/ou en créer de nouveaux plus rapides et plus efficaces.

Dans le cas de difficultés passagères, ce sont les réflexes de peur qui s’activent : stress de se retrouver face à une personne ou à un groupe de personnes, système nerveux en alerte permanente suite à un événement particulier de la vie entrainant une perte de confiance, mauvaise ambiance impactant les capacités ….

Credit photo : Dadaworks – Pixabay

L’accompagnement en réflexes va agir sur le filtre sensoriel afin de permettre à la personne de faire un tri plus pertinent parmi toutes les informations sensorielles qu’elle reçoit (ouïe, vue, odorat, gout, toucher) et avoir une réaction plus appropriée face à la situation. Elle va ainsi sortir de la réaction paralysie (mutisme, manque de réaction, oubli, …), fuite (abandon, évitement), combat (colère, agressivité verbale ou physique).

Si vous souhaitez explorer la piste relative à l’intégration neurosensorielle des réflexes archaïques/primitifs dans l’accompagnement des DYS, rendez-vous le 9 octobre pour une conférence en ligne que j’aurais le plaisir de co-animer avec Sylvie Portas.

Pour s’inscrire:Conférence Dys et réflexes : https://www.billetweb.fr/conference-les-dys-la-piste-des

ou Cycle de 3 conférences d’octobre à décembre 2020 (Dys, TDA, Hyperactivité et réflexes): https://www.billetweb.fr/apprentissages-la-piste-des

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La perception non-verbale : le talent particulier de la dyslexie

La perception non-verbale : le talent particulier de la dyslexie

Selon Ronald Davis, sévèrement dyslexique, étiqueté de « retardé mental » malgré un bilan QI de 160  et créateur de la méthode Davis, il y a 3 caractéristiques communes à tous les dyslexiques :

  1. Un seuil de confusion ou de désorientation perceptive plus bas que la moyenne
  2. La faculté de créer des images mentales visuelles, c’est à dire d’avoir une « perception non verbale »
  3. Et de percevoir ces images mentales comme réelles, c’est à dire que l’imagination devient indissociable de la réalité.

Qu’est-ce que la confusion ou la désorientation perceptive ?

Imaginez que vous êtes assis dans un train stationné à quai et que vous regardez par la fenêtre. Vous pouvez voir l’intérieur du train stationné lui aussi à quai.

Le train démarre et il va y avoir quelques instants au cours desquels vous ne savez pas lequel des 2 trains se déplace. C’est à ce moment-là que vous ressentez la désorientation perceptive.

La Perception Non Verbale : un défi à l’école mais un talent particulier à cultiver

Chacun d’entre nous perçoit le monde de différentes façons. Si vous pensez à une pomme, il va se passer plusieurs choses « dans votre tête ». Vous pouvez par exemple :

  • Réentendre le mot (avec votre voix ou celle d’un autre)
  • Voir le mot écrit
  • Voir l’objet lui-même en photo, en video, en dessin, ….
  • Sentir le gout ou l’odeur du fruit
  • ….

Lorsqu’il s’agit d’objets ou de lieux concrets, il est possible d’avoir des images assez proches de la réalité. Les dyslexiques ont la faculté de voir ces objets et de les observer sous toutes les coutures. Ils peuvent voyager autour de cette pomme. La voir de face, d’en haut, d’en bas.

La difficulté dans l’apprentissage de la lecture, c’est que les lettres ne sont pas perçues comme des symboles mais comme des objets. Il va donc leur être difficile de reconnaître un « p », d’un « q », d’un « b », d’un « d » car il s’agit d’un même objet vu sous des angles différents.

S’il s’agit d’un défi quotidien pour l’apprentissage de la lecture et de l’orthographe, c’est un atout phénoménal à cultiver pour développer ses compétences :

  • Albert Einstein aurait découvert la théorie en se voyant chevaucher un éclair.
  • Steven Spielberg a découvert sa dyslexie en 2007. Il a appris à lire 2 ans après les enfants de son âge. Son film « Les Goonies » a été largement inspiré de ses années d’école où il était moqué et où il restait avec d’autres « parias ».
  • Jules Verne est considéré comme le père de la science-fiction
  • Thomas Edison, inventeur de l’ampoule et fondateur de General Electrics
  • Pablo Picasso qui entra à 13 ans à l’académie des beaux-Arts de Barcelone
  • Mais aussi Agatha Christie, Ernest Hemingway, Gustave Flaubert, John F. Kennedy, Winston Churchill, Léonard de Vinci, Robin Williams, …

Chacune de ses personnalités a utilisé ses fonctions perceptives exceptionnelles pour se démarquer et devenir des références dans leur domaine.

Pour mieux comprendre cette perception non-verbale si spécifique, je vous invite à découvrir ce film (en anglais) :

Si vous souhaitez explorer la piste relative à l’intégration neurosensorielle des réflexes archaïques/primitifs dans l’accompagnement des DYS, rendez-vous le 9 octobre pour une conférence en ligne que j’aurais le plaisir de co-animer avec Sylvie Portas.

Pour s’inscrire:Conférence Dys et réflexes : https://www.billetweb.fr/conference-les-dys-la-piste-des

ou Cycle de 3 conférences d’octobre à décembre 2020 (Dys, TDA, Hyperactivité et réflexes): https://www.billetweb.fr/apprentissages-la-piste-des

#dyslexie #perception #Talents #zybra #TroublesdesApprentissages #TroublesDYS

Credit photos : Freepix

DE L’IMPORTANCE DES INTELLIGENCES MULTIPLES EN ENTREPRISE

DE L’IMPORTANCE DES INTELLIGENCES MULTIPLES EN ENTREPRISE

J’ai été très surprise lorsqu’en discutant avec un ami, celui-ci m’informa que dans ses locaux, il était INTERDIT d’afficher le moindre visuel.

Pourquoi cette interdiction alors que les bureaux sont nominatifs et non flexibles ?

Parmi les intelligences mises en avant par Howard Gardner dans sa théorie des Intelligences Multiples, figure l’INTELLIGENCE VISUELLE SPATIALE.

Les personnes ayant cette intelligence développée vont se servir de leur perception visuelle pour s’approprier le contenu à connaître et à traiter.

Elles vont par exemple afficher une carte géographique pour repérer l’implantation de leurs clients et ainsi visualiser où concentrer leurs efforts de prospection pour gagner en efficacité.

Elles vont, par ex, utiliser des mindmaps de leurs produits phares pour visualiser l’offre de produits à proposer à clients et prospects.

Permettre l’utilisation de l’intelligence VISUELLE-SPATIALE, c’est développer la vision globale pour agir efficacement, innover, être proactif et stratégique.

Quelles sont les pratiques dans votre entreprise?
Avez-vous repéré qui parmi vos collègues ont une intelligence visuelle-spatiale sur laquelle s’appuyer ?

#IntelligencesMultiples #SoftSkills #Formation #management

Troubles Dys- et difficultés d’apprentissage

Troubles Dys- et difficultés d’apprentissage

Lorsque j’étais moi-même élève, j’avais entendu parler de la «Dyslexie», de cette difficulté que certains élèves rencontraient en lisant, de cette confusion entre les lettres « b », le « d », le « p », le « q ».

C’est à travers la scolarité de mes propres enfants que je découvris l’éventail des troubles d’apprentissage regroupés sous le terme de « Troubles Dys- ».

 « Dys- » vient du grec ancien, signifiant « manque, mal, erreur, déformation ». Ces « dys » vont se manifester dans les domaines de :

  • La lecture (déchiffrage, compréhension) : DYSLEXIE
  • L’écriture : DYSGRAPHIE
  • L’orthographe : DYSORTHOGRAPHIE
  • Les mathématiques et le calcul : DYSCALCULIE
  • La coordination et la motricité : DYSPRAXIE
  • Le langage oral (parole et compréhension) : DYSPHASIE
  • La compréhension du temps : DYSCHRONIE
  • L’organisation : SYNDROME DYSEXECUTIF

Comment différencier un trouble d’une difficulté d’apprentissage ?

Un « trouble » est un dysfonctionnement d’ordre neurologique qui va être durable et entrainer des difficultés dans la vie quotidienne et être particulièrement visible dans les apprentissages.

Les difficultés d’apprentissage sont quant à elles passagères et ne se manifestent que dans certains contextes. Combien d’enfants fonctionnent à l’affectif ; sont en difficulté lorsqu’ils n’aiment pas leurs professeurs et réussissent les années où ils les apprécient ?

Les multidys-

Michel Habib, neurologue au CHU de Marseille, où il a exercé dans le domaine des troubles cognitifs de l’adulte et de l’enfant et s’est progressivement spécialisé dans les troubles d’apprentissage. Selon lui, « la dyslexie est pratiquement toujours associée à un déficit dans un autre domaine ».

Les associations de troubles dys- que j’observe les plus fréquemment en séances en intégration de réflexes sont

  • Dyslexie – dysorthographie
  • Dyslexie – dyspraxie (+ TDA/H)
  • Dyslexie – dyspraxie – dysgraphie (+TDA/H)

Quelques pistes pour aider son enfant dans ses apprentissages ?

  • Privilégier une verbalisation des consignes avant lecture
  • Poser des questions pour susciter la recherche d’indices avant la lecture
  • Soigner la présentation des documents à lire : police assez grosse (police 18 par exemple) avec un interlignage suffisamment important
  • Partager et fractionner les taches
  • Donner des repères visuels dans l’espace et dans le temps
    • Emploi du temps
    • Pendule
    • Cocher au fur et à mesure que les taches sont réalisées

Pour en savoir plus :

J’ai le plaisir de co-animer un cycle de webinaire autour de réflexes archaiques et leurs liens avec les troubles de l’apprentissage.

Pour prendre votre place au cycle complet : https://www.billetweb.fr/apprentissages-la-piste-des-reflexes-archaiques

ou pour vous inscrire aux conférences individuellement:

Troubles Dys- (Octobre)https://www.billetweb.fr/conference-les-dys-la-piste-des-reflexes-archaiques

Troubles de l’attention (Novembre): https://www.billetweb.fr/conference-tda-la-piste-des-reflexes-archaiques

Hyperactivité / Bougeotte (Décembre): https://www.billetweb.fr/conference-bougeotte-hyperactivite-la-piste-des-reflexes-archaiques

Troubles dys- et célébrité

Troubles dys- et célébrité

Thomas Edison, Albert Einstein, Alfred Hitchcock, Paganini, Léonard de Vinci, Walt Disney, Nelson Rockfeller, Charles Darwin, Ernest Hemingway, François Mitterand, Carl Lewis, Carl Gustav de Suede, Cher, Whoopie Goldberg, John Lennon, Nathalie Baye, Daniel Radcliffe ….

Le point commun entre toutes ces personnalités ?

Chacune de ces personnes est mondialement reconnue pour ses talents dans son domaine. Et pourtant, chacune d’entre elles souffrent (ou a souffert) de troubles dys- avérés.

Parmi la plus connue, la dyslexie est un trouble de l’apprentissage de la lecture et de l’écriture reconnu comme un handicap cognitif qui touche 8 à 10% des enfants scolarisés. Face à la pression des attendus de l’école, des parents, des éducateurs, de la société, les enfants dyslexiques souffrent d’une baisse d’estime de soi. Ils ne sont plus Pierre, Paul, Alice, Elisa, Augustin,… mais « un enfant dyslexique ».

Campagne / Dyslexie, Manon Molinaro, 10/04/2015

Ronald Davis, dyslexique, auteur et créateur de la méthode éponyme, rappelle dans son livre Le Don de la Dyslexie (1994) que

« Les dyslexiques ne sont pas tous des génies, mais il est bon pour l’estime qu’ils se portent de savoir que leur cerveau fonctionne exactement comme celui des génies célèbres. (…) Les facultés fondamentales (des dyslexiques), si elles ne sont pas réprimées ou détruites par les parents ou le système éducatif, peuvent se fondre en 2 traits caractéristiques : une intelligence supérieure à la moyenne et une créativité exceptionnelle. Et de là peut émerger le talent véritable de la dyslexie : le don d’excellence. 

Le don de la dyslexie – 1994

Et vous, quel est votre talent ou celui de votre enfant ?

#TroublesDys #ReflexesArchaiques #Dyslexie #Dyspraxie #Dysphasie #Dysorthographie #Dyscalculie #TroublesDeLApprentissage

OSER – La règle des 3

OSER – La règle des 3

Au cours de mes dernières formations, je me suis surprise à répéter un même conseil :

 ESSAYEZ AU MOINS 3 FOIS. ET SEULEMENT ENSUITE DECIDEZ SI VOUS SOUHAITEZ POURSUIVRE OU ABANDONNER CETTE NOUVELLE TECHNIQUE

3 fois minimum. Pourquoi 3 ?

Nous pouvons « intellectuellement » comprendre l’intérêt d’une nouvelle technique d’animation, d’une nouvelle façon d’appréhender une information, d’une nouvelle méthode de travail.

Pour autant, ce changement,  aussi inoffensif qu’il puisse paraître, est une source de stress qui va pousser notre corps à réagir face à cette nouveauté :

Essai n°1 ->  un réflexe de peur s’active. Apparaissent différents types de réactions : mutisme, rejet, bras croisés, colère, tremblements, bégaiements, ….

Essai n°2 -> le réflexe de peur est toujours présent mais s’amenuise. Notre cerveau reptilien fait le lien avec ce qu’il a déjà expérimenté une 1ere fois. « Tout va bien, il n’y a pas de danger. Je peux essayer.».

Essai n°3 -> La situation est devenue familière. Nous quittons le tronc cérébral, siège des réflexes, pour aller vers le système limbique et le cortex. Les 2 expériences passées nous permettent de nous investir en toute sécurité.

Persévérer permet ainsi de s’améliorer tout en laissant le temps à nos interlocuteurs de se familiariser avec la nouvelle « façon de faire » et de se sentir en sécurité pour participer sereinement.

#creativite #innovation #reflexesarchaiques #animation #formation #softskills

LE MAL DES TRANSPORTS

LE MAL DES TRANSPORTS

Premier long weekend post confinement….

Premier long trajet en voiture pour certains …

Nouvelles discussions autour du mal des transports …

Nous avons de la chance : aucun de nous n’est affecté par ce mal et nous pouvons prendre la voiture « sans risque ».

D’après l’article sur le site Ameli, « le mal des transports est dû à une réponse inadaptée du cerveau, liée à une opposition entre les informations fournies par les yeux et celles données par le vestibule (organe de l’équilibre situé dans l’oreille interne) »

De nombreuses solutions sont proposées pour remédier à ce mal : hygiène diététique, vitamines, médicaments, huiles essentielles, bracelet d’acupression, etc….

Comme le souligne Sally Goddard Blythe, directrice de l’Institut de Psychologie Neurophysiologique de Chester (GB) :

L’équilibre est le premier sens et a pour but de faciliter l’orientation, la posture et sa réaction face à la pesanteur, c’est à dire “trouver sa place dans l’espace”.

Le bon equilibre de l’enfant – Sally Goddard Blythe

Or, nous n’avons réellement conscience de notre équilibre que lorsque celui-ci est mis à mal dans les grands 8, en voiture, avion ou en bateau par exemple.

Concrètement, corporellement, comment repérez ce mal des transports ? Je vous propose une petite expérimentation ;-). Mettez un objet au sol à votre gauche ou à votre droite. Regardez droit devant vous (devant un miroir pour pouvoir vous observer) et ramassez cet objet. Votre tête suit elle le mouvement, penche t-elle du côté où vous vous penchez ? Reste t-elle bien droite, bien soutenue par votre nuque?

Lorsque votre tête penche du côté où le corps penche, votre système vestibulaire est impacté. Bien entendu, tout le monde ne développe pas de mal des transports 😉 Toutefois, les personnes souffrant du mal des transports ont un réflexe de redressement de la tête pas assez mature.

Alors, pourquoi ne pas explorer la piste d’un travail sur les réflexes pour gagner suffisamment d’équilibre et de sérénité face aux déplacements pour partir en vacances ?

Bonnes vacances !

#ReflexesArchaiques #MalDesTransports #Equilibre #Zybra #DepartEnVacances #VoyagerSereinement #MaldeMer

LE BURN-OUT PARENTAL

LE BURN-OUT PARENTAL

Depuis quelques semaines, la vie reprend progressivement un cours normal : les enfants ont presque tous repris le chemin de l’école, même si ce n’est que quelques heures par jour ou par semaine, les employeurs demandent à leurs salariés de revenir plus souvent sur leur lieu de travail, les cafés, bars et restaurants ont ré-ouverts, … 

Chacun peut reprendre le cours de sa vie tout en respectant les impératifs que la pandémie nous impose après ces semaines à vivre 24h/24 avec enfants et conjoint(e).

Pour certains, ce retour à « la normale » est un déchirement, le confinement ayant été finalement une parenthèse « enchantée ».

Pour d’autres, c’est une libération, après des semaines à gérer l’école, le travail, les courses alimentaires et les repas au complet matin, midi et soir, 7 jours sur 7. Certains parents sont aujourd’hui en arrêt de travail pour cause d’épuisement après ces mois de confinement.

C’est pourquoi je vous propose de faire un focus sur le livre « LE BURN-OUT PARENTAL » de Moira Mikolajczak et Isabelle Roskam, publié en 2017.

  • Comprendre le mécanisme du burn-out parental
  • Identifier les facteurs de risques
  • Trouver des idées pour sortir de la spirale du burn-out parental

Pour que celui-ci ne soit pas une fatalité et préserver des moments de qualité avec son / ses enfant(s).

POURQUOI PARLER DU BURN-OUT PARENTAL

Lorsque nous entendons « burn-out », nous faisons automatiquement un lien avec le monde professionnel. Or, les manifestations de « burn-out » peuvent également s’observer chez les personnes qui ont mis leur vie professionnelle entre parenthèse pour se consacrer à temps partiel ou à temps plein à leur famille. 

Et, pourquoi les parents d’aujourd’hui seraient-ils plus sujets au burn-out parental que les parents d’hier ? Depuis les années ’90, chaque année une multitude de magazines, livres, guides fleurissent pour aider les parents et les amener à devenir les parents idéaux qu’ils souhaitent être pour leurs enfants.

A cela s’ajoute le stress de la réussite scolaire où l’erreur n’est pas vue comme une source de progression mais comme un trouble d’apprentissage qu’il faut remédier au plus vite pour ne pas amoindrir les chances de réussite professionnelle. 

Sans compter les difficultés conjugales (en France, près de 45% des mariages finissent par un divorce), les problèmes de santé, le stress professionnel, etc…

LES FACTEURS DE RISQUE

Ils peuvent être regroupés en 6 grandes catégories :

  1. Risques socio-démographiques
    • Age (du parent et des enfants)
    • Nombre d’enfants 
    • Niveau d’éducation
    • Lieu de vie
    • Situation professionnelle
    • Niveau de revenus du foyer…
  2. Circonstances particulières
    • Stress professionnel
    • Évènement de la vie …
  3. Risques liés à la personne elle-même
    • Gestion des émotions (les siennes et celles de autres)
    • Histoire personnelle avec ses propres parents
    • Maladie
    • Personnalité …
  4. Risques liés à l’enfant lui-même 
    • Grossesse
    • Naissance
    • Maladie
    • Handicap
    • Tempérament…
  5. Risques éducatifs « ICE »
    • I pour inconsistance éducative
    • C pour coercition (punitions sévères verbales ou physiques)
    • E pour escalade du bras de fer entre le parent et l’enfant
  6. Risques conjugaux
    • Equilibre dans la co-parentalité
    • Niveau de satisfaction conjugale… 

LES DIFFERENTES PHASES QUI AMENENT AU BURN-OUT

Comme en arrive-t-on à une situation de burn-out parental ? Les auteurs nous invitent à découvrir les 3 phases de ce processus : 

Burn-In     >          Phase  d’Alerte           >         Burn-Out

Le burn-in initie l’entrée vers le burn-out. Il s’agit de ce moment où le parent fait tout pour devenir le parent idéal : lectures, participation à nombreuses conférences, application de principes, … Il va y avoir un sur-investissement qui dans le temps va l’amener à progressivement sacrifier des moments pour soi « pour le bien de ses enfants ».

Le parent va entrer en phase d’alerte lorsqu’il va commencer à ressentir de la frustration face à tous ces sacrifices et cet investissement au point de s’oublier. Les réunions, accompagnements aux différentes activités extra scolaires, les planifications de rendez-vous médicaux, paramédicaux vont devenir des corvées et entrainer une perte d’énergie et le début du burn-out parental.

La 1ere manifestation du burn-out va être l’épuisement, conséquence de la perte d’énergie qui dure dans le temps. Puis vient le moment où une distanciation avec les enfants se met en place, mécanisme qui permet au parent de se protéger, jusqu’à une perte d’efficacité dans la gestion du quotidien et une perte d’épanouissement

Lors de ces 2 dernières étapes du burn-out parental, le parent peut en arriver à devenir négligent ou maltraitant avec ses enfants, en ressentant un mélange de culpabilité et de colère vis à vis d’eux et du conjoint. Ces manifestations sont souvent ce qui amène le parent à solliciter de l’aide auprès d’un professionnel.

DES PISTES POUR EVITER OU SE SORTIR DU BURN-OUT

Comme très souvent, ce sont des pistes assez simples qui apportent le plus grand bien. La difficulté est de se détacher du sentiment de culpabilité lorsque le parent ose prendre du temps pour soi et rien que pour soi. 

Pourtant, c’est en prenant soin de soi que l’on est encore plus disponible pour mieux prendre soin de sa famille 😉

Piste 1 :           se relier à ses émotions pour identifier ses besoins profonds

Piste 2 :           trouver ses sources de relaxation (massage, sport, lecture, shopping, sortie entre amis, …) et se prévoir des temps rien que pour soi

Piste 3 :           passer le relai et développer une vraie co-parentalité avec un partage des taches

Piste 4 :           rechercher les points positifs des situations et journées vécues pour entrainer son cerveau à se focaliser sur ce qui fonctionne plutôt que sur les grains de sable qui jalonnent les journées.

Sans oublier de solliciter de l’aide auprès d’un professionnel lorsque le besoin se fait sentir.

ET VOUS ?

Si vous deviez dessiner le schéma que vous trouverez dans le sketchnote ci-joint, où mettriez vous votre propre jauge ? Quelles vont être vos premières actions pour prendre soin de vous ?

Pour en savoir plus, video d’une des auteurs : La Maison des Maternelles de février 2017

#Parentalite #BurnOut #BurnOutParental #Accompagnement #Zybra #ConseilLecture #Epuisement #SurInvestissement

LES 5 FORMES D’HYPERSENSIBILITE

LES 5 FORMES D’HYPERSENSIBILITE

Que ce soit pour des suivis enfants ou adultes, hommes ou femmes, garçons ou filles,  l’hypersensibilité est toujours présente dans mes accompagnements. Peut-être est-ce parce que l’hypersensibilité est une caractéristique phare de mon public atypique ? 

Toujours est-il qu’elle se manifeste de différentes façons, tel que le décrit Emmanuelle Rigon, psychologue :

  • Anxiété, à l’affut de la moindre menace
  • En retrait, avec une attitude d’inhibition sociale, affective et parfois même intellectuelle
  • Expressif, en mode éponge émotionnelle
  • Réactif avec une grande impulsivité
  • Sensitivité, à fleur de peau

Pourquoi y a t-il autant d’hypersensibles ? 

Est-ce un phénomène « de mode » ? 

Nos codes sociaux ont-ils à tel point évolué que le seuil d’acceptation de l’hypersensibilité semble avoir diminué ? 

Nos modes de vie ont certainement leur part de responsabilité dans la persistance de certains réflexes archaïques qui impactent directement notre traitement des informations sensorielles, entrainant une hypersensibilité et hyperémotivité.

Je vous livre avec plaisir le sketchnote du livre « Les enfants Hypersensibles, Ultra-Emotifs, Hyper-susceptibles, toujours à fleur de peau » qui donnent des clefs de compréhension intéressantes pour les enfants et finalement pour ceux qui sont aujourd’hui des adultes .

Comprendre les formes d’hypersensibilité et émotivité chez les enfants et adultes atypiques

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ACCOMPAGNER LES PARENTS D’ENFANTS ATYPIQUES

ACCOMPAGNER LES PARENTS D’ENFANTS ATYPIQUES

Nous avons la chance d’avoir un temps exceptionnel. J’aime m’installer à l’abri du vent avec mes livres pour me mettre à jour dans mes lectures (le problème est que je n’ai pas terminé un livre que ma nouvelle commande arrive déjà 😉 !).

Mes dernières lectures :

  • J’aide mon enfant différent à s’épanouir
  • Les enfants hypersensibles
  • J’aide mon enfant à développer son estime de soi
  • On ne se comprend plus
  • Éveiller les intelligences multiples de mon enfant …

Et là … je me suis revue il y a quelques années avec MON ENFANT, avec MON PARCOURS DU COMBATTANT en tant que MAMAN : 

  • Chercher à comprendre ce qu’il vivait, 
  • Trouver des  “trucs” qui puissent nous aider au quotidien, pas juste des théories,
  • Réussir à vivre sereinement ma vie pro tout en casant les différents rdv psy, psychomot’, orthoptiste, …
  • Découvrir de nouveaux types d’accompagnements, 
  • Être obligée de faire des choix face au budget de tous ces rdv
  • Me sentir coupable de ne pas réussir à l’aider complètement 
  • Être fatiguée de cette course effrénée
  • Sentir le regard des autres lorsque tout d’un coup j’explose de manière disproportionnée ….

Ce dont  j’avais besoin ?
D’un temps d’écoute,
D’un temps pour moi et rien que pour moi, 
pour être accueillie, pour être comprise dans ce que je vivais
pour savoir où j’en étais, pour me donner de nouveaux objectifs 
Pour renouer avec moi-même pour pouvoir donner le meilleur de moi-même à mon enfant et à mon mari.

C’est parce que je vécu cela que j’accompagne les parents et les accompagnants en visio ou en cabinet (hors période de confinement bien entendu !)

Pour prendre un rdv : 06 86 07 81 09 ou zybra.bmainguy@gmail.com

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LE POUVOIR DES MOTS SUR LA CONFIANCE EN SOI

LE POUVOIR DES MOTS SUR LA CONFIANCE EN SOI

Combien de fois par jour demandons-nous pardon ?

« Pardon de prendre la parole »

« Pardon d’être en retard »

« Pardon de ne pas avoir décroché le téléphone »

« Pardon de de ne pas avoir la monnaie »

Combien de fois nous excusons-nous ou rabaissons-nous ce que nous allons dire ?

« Je ne sais pas si c’est pertinent mais …. »

« Je sais, cela a déjà été dit, mais…. »

« Que puis-je rajouter ?  Tout a été dit … »

A chaque fois que nous utilisons ce type de formulation, nous nous mettons nous-même en position d’infériorité. Le regard que les autres portent sur nous devient négatif, leur attention amoindrie et petit à petit, nous entrons dans un tourbillon d’émotions – colère de ne pas être écouté(e), peur de prendre la parole, honte de ne pas avoir su être à la hauteur. Notre confiance en nous-même s’amenuise.

Comment faire pour s’affirmer en douceur ?

Il suffit de transformer les « PARDON » et les EXCUSES en « MERCI » et en AFFIRMATIONS

« Pardon de prendre la parole » devient « Merci de me donner la parole »

« Pardon d’être en retard » devient « Merci de m’avoir attendue »

« Pardon de ne pas avoir décroché le téléphone » devient « Merci de m’avoir appelé(e) »

« Pardon de de ne pas avoir la monnaie » devient « Non, je n’ai pas la monnaie mais peux vous régler par carte ou par chèque »

« Je ne sais pas si c’est pertinent mais …. » devient « J’ai une idée …. »

« Je sais, cela a déjà été dit, mais…. » devient « J’aime l’idée qui a été dite et propose de compléter avec …. »

« Que puis-je rajouter ?  Tout a été dit … » devient « Merci de m’avoir invité(e) ; En effet, ….. »

Prêt(e)s à booster votre confiance ?

Merci de m’avoir lue et bonne journée !

#Assertivite

#AffirmationDeSoi

#Coaching

#Talents

#DeveloppementPersonnel

#Zybra.Talents

#Zybra

#GestionDesEmotions

#PsychologiePositive

ALLEZ…BON COURAGE!

ALLEZ…BON COURAGE!

Vacances scolaires, je dépose ma fille au centre de loisirs :

  • Bisous ma puce, passe une bonne journée.

Je me tourne vers l’animateur à l’accueil :

  • Bonne journée !
  • Merci ! Bon courage à vous.

Il me reste un peu de temps devant moi, je file à la boulangerie. Je règle mon pain :

  • Bonne journée !
  • Merci Madame ! Bon courage.

Bon courage ? Bon courage ? Mais où sont passés les « Bonne journée ! » ?

La vie quotidienne est-elle si compliquée qu’elle n’est que défis à affronter, problèmes à résoudre, conflits à gérer, difficultés à surmonter ? Bien sûr tout n’est pas rose. Bien sûr il y a des échéances, des imprévus, des réunions, des obligations mais il y a surtout des rencontres, des projets, des lectures, des idées, des réussites, des envies, des fiertés, des plaisirs …

Suis-je un « OVNI » ? Suis-je une « gentille » ? Suis-je une « idéaliste » ? Suis-je une « rêveuse » ? Oui, certainement. Je suis surtout réaliste, pragmatique, prudente. Pas question de nier les difficultés ni de les occulter. Non.

La psychologie positive et l’appreciative inquiry permettent à chacun de chausser de nouvelles lunettes pour modifier sa vision du monde. Il suffit de 21 jours consécutifs au cerveau pour se reprogrammer et acquérir un nouveau mode de pensée.

Alors ….

Plutôt que de voir ce qui n’a pas fonctionné …. et si on regardait ce qui a fonctionné ?

Plutôt que de se concentrer sur ce qui manque … et et si on regardait ce que l’on a à disposition ?

Plutôt que de se focaliser sur ses faiblesses … et si on développait ses forces et potentiels ?

Plutôt que de se souhaiter « bon courage »…. Et si on commençait à se souhaiter une « bonne journée » ? #PsychologiePositive #DevelopperSesTalents #ActiverSonPotentiel #Accompagnement #Formation #Coaching #AppreciativeInquiry

ADOPTION : LA BLESSURE DE L’ABANDON

ADOPTION : LA BLESSURE DE L’ABANDON

Troubles du sommeil, déclenchement de bercements en cas de stress, peur panique à la moindre toux d’un parent, besoin de toucher et d’être touché, difficulté à prendre du recul, crises de colère déroutantes, port de vêtements très serrés, attachement à des personnes toxiques, vision du monde en noir et blanc ….

Autant de motifs évoqués par mes clients lors de la 1ère séance d’accompagnement en intégration de réflexes archaïques.

Leur point commun ?  Toutes ces personnes ont toutes été adoptées.

Ne connaissant pas bien l’adoption et ses conséquences, j’ai cherché à comprendre. Pourquoi malgré l’amour reçu par leurs parents adoptifs, continuent-elles encore à souffrir ? Pourquoi y a t-il toujours cette méfiance, cette peur de s’attacher, ce sentiment de culpabilité et de rejet ? Pourquoi certaines personnes vont – elles jusqu’à l’auto-sabotage tout en en souffrant ?

Nancy Newton Verrier nous invite à réfléchir à la cassure du lien mère biologique / enfant adopté à travers une image, celle d’une assiette cassée :

” Si on casse l’assiette et qu’ensuite on la recolle, bien que les pièces s’ajustent…il y a de la colle entre les morceaux…la solidité n’est pas assurée, comme dans l’assiette originale entière. Il reste la sensation que l’assiette pourrait encore casser…Dans le cas de l’adoption, non seulement il faut recoller les morceaux mais l’autre moitié est différente…”

“L’enfant adopté- Comprendre la blessure primitive” Nancy Newton Verrier

« Si on casse l’assiette et qu’ensuite on la recolle, bien que les pièces s’ajustent …. il y a maintenant de la colle entre les morceaux….. la solidité n’est pas assurée comme dans l’assiette originale entière. Il reste toujours la sensation que cette assiette pourrait encore casser…. Dans le cas de l’adoption, non seulement il faut recoller les morceaux, mais l’autre moitié est différente … »

Dans son livre « L’enfant adopté – Comprendre la blessure primitive », l’auteur nous permet de mieux cerner les besoins des enfants adoptés et les conséquences émotionnelles, comportementales, relationnelles, identitaires de la séparation des enfants adoptés avec leur mère biologique.

Un accompagnement en intégration de réflexes archaïques agit entre autre sur le sentiment de sécurité intérieure et d’apaisement permettant de réagir de manière plus adaptée aux situations de la vie quotidienne.

 #RMTI #AccompagnementPsychoCorporel #Adoption #GestionDesEmotions #Hypersensibilite @Zybra

LE CORPS, ALLIE DES APPRENTISSAGES

LE CORPS, ALLIE DES APPRENTISSAGES

« Il ne tient pas bien son stylo », « J’ai mal quand j’écris et ça me fatigue ! », « Il n’arrête pas de gigoter ! Il ne tient pas en place et ne parvient pas à se concentrer. C’est un hyperactif ! », « Je veux arrêter de bouger mais je n’y arrive pas ! » « Elle est vraiment maladroite », « Il ne supporte pas les étiquettes des vêtements », « Il est vraiment impulsif ! Tout le temps sur la défensive », « Je ne supporte pas le bruit » « C’est une grande timide » « Elle a peur de tout ». « Il a une phobie », « Il perd tous ses moyens pendant les examens alors qu’il connaît ses leçons », « Je ressens beaucoup de stress et ne parviens pas à le gérer », « Il a fait un burn-out », « Il a un trouble dys », « Elle a un trouble de l’attention ».

Et si nos réflexes dits primitifs ou archaïques pouvaient impacter le développement de l’enfant et la vie de l’adulte ?

Des réflexes primitifs non développés ou non intégrés (persistants) auront non seulement des impacts sur la sphère corporelle (posture, coordination, énergie, écriture…), la sphère émotionnelle et affective (peurs, phobies, hypersensibilité, stress, confiance et estime de soi, …) mais également sur la sphère cognitive (mémorisation, concentration, langage, lecture, organisation …).

Mais au fait, qu’est-ce qu’un réflexe archaïque ?

Un réflexe est un mouvement automatique et involontaire déclenché par un stimulus.

Le tonnerre gronde violemment : vous sursautez.

Vous tombez en avant : vous vous protégez avec vos mains.

Vous respirez : vos poumons et votre cœur fonctionnent sans que vous n’y pensiez….

On dit que les réflexes sont archaïques ou primitifs parce qu’ils apparaissent in utero ou dans les premiers mois de la vie. Puis, ils vont s’intégrer progressivement pour vous permettre de prendre en main votre corps et vous laissez faire les mouvements que vous choisissez de faire.

Et pourtant, il arrive que certains réflexes persistent entrainant une lutte interne entre mouvements involontaires et mouvements choisis.

Comment savoir où on en est ?

C’est dans la vie quotidienne et surtout dans une situation de stress que la persistance de réflexes est la plus visible.

Souffrez-vous de tensions corporelles récurrentes ?

Votre enfant tient-il sa tête pour lire ou écrire ?

Quelle est votre position favorite pour vous asseoir ? Vous tenez-vous droit ou préférez-vous vous asseoir sur une jambe ou avec les pieds enroulés autour des pieds de la chaise ?

Avez-vous tendance à être gêné par les lumières vives, le bruit ou certaines odeurs ?

Acceptez-vous l’à peu près ou avez-vous une tendance au perfectionnisme ?

 Votre enfant rencontre-t-il des difficultés dans ses apprentissages ?

Finalement, de nombreuses difficultés/situations/problématiques pourraient être regardées sous le prisme des réflexes. De manière complémentaire avec d’autres approches, bien évidemment !

Toutefois, nulle question ici de considérer toute situation comme problématique, nulle question de rechercher une perfection à toute épreuve. En chacun de nous, à des degrés divers, il y a des réflexes non intégrés. Par conséquent, agir sur l’intégration des réflexes peut s’avérer nécessaire et utile à condition que cela soit au service d’un but à atteindre.

Mais alors, quoi faire ? Comment faire ?

Grâce à notre plasticité cérébrale, pas de fatalité ! Tout ne se joue pas avant 3 ans…

Un objectif, un cadre et un accompagnement bienveillants et soutenants, une dose de mouvements rythmiques, de patience et de confiance en soi et en route pour l’intégration des réflexes.

Bilan et protocoles permettent à des praticiens/consultants en intégration des réflexes primitifs d’accompagner enfants, ados et adultes vers l’atteinte de leur objectif.

De nombreux professionnels accompagnant en périnatalité, en parentalité, en pédagogie, en rééducation contribuent de manière préventive et curative à l’intégration des réflexes, sans compter les parents et les enfants eux-mêmes !

L’équipe de FLYAWAY compte parmi ses formatrices deux praticiennes en intégration de réflexes archaïques. N’hésitez pas à les contacter pour vous mettre en mouvement et créer des possibles, activer vos potentiels et développer vos talents !

http://www.fly-a-way.fr/

Co-auteurs Bérangère Mainguy et Sylvie Portas

STAGES COLLEGIENS ET LYCEENS – VACANCES DE LA TOUSSAINT

STAGES COLLEGIENS ET LYCEENS – VACANCES DE LA TOUSSAINT

Les vacances approchent déjà. Plus que quelques semaines et nos
enfants seront en congés. Et si on en profitait pour leur offrir un stage pour
leur permettre d’avancer sereinement et en confiance pendant cette année
scolaire ?!?

FLYAWAY arrive dans les Yvelines avec 3 ateliers et stage :

sucess collège

Stage
Apprendre à Apprendre “Success Collège” : Mardi 22, Mercredi 23 et
Jeudi 24 octobre 2019 de 9h à 12h

Objectifs : Retrouver confiance en soi, mieux se connaitre, identifier ses talents
et son propre mode de fonctionnement dans ses apprentissages, découvrir le
fonctionnement de son cerveau, remplir sa boîte à outils avec des méthodes de
travail et des outils adaptés, être acteur de son parcours scolaire !

Atelier
“Booster mes talents” 

Pour
Lycéens : mardi 22 octobre 2019 de 14h30 à 17h30

Pour
Collégiens : mercredi 23 octobre 2019 de 14h30 à 17h30

Objectifs : Apprendre à différencier estime de soi et confiance en soi, découvrir et ancrer ses forces et ses
ressources, travailler sur
ses objectifs scolaires et personnels et les valeurs qui les sous-tendent, faire le plein d’énergie !

Adresse de ces stages et ateliers : Thé L’Artiste – 1 rue Saint Vincent
78580 Maule

Pour inscrire votre enfant, il suffit de remplir le formulaire en ligne !

DEVELOPPER L’AUTONOMIE EN PREPARANT SON CARTABLE

DEVELOPPER L’AUTONOMIE EN PREPARANT SON CARTABLE

La rentrée approche. Le cartable, choisi ensemble, est prêt et votre enfant est tout fier de le préparer pour sa rentrée dans sa nouvelle classe. Alors, on saute sur l’occasion pour développer l’autonomie de son enfant ! Être autonome, c’est quoi ? C’est développer les compétences pour faire soi-même, à la hauteur de ses capacités et de son âge, sans intervention d’autrui. Développer l’autonomie d’un enfant lui permettra de devenir un adulte responsable, capable de prendre des décisions et d’assumer les conséquences de ses choix. Alors, comment faire ? Préférez le soir plutôt que le matin au moment de partir et utilisez un pense bête visuel pour vous aider (par exemple celui-ci disponible sur le blog « Vero à l’école » ).

Etape 1 – Montrer lui comment faire

  • Listez à voix haute les indispensables du cartable (le cahier de liaison, la trousse, le gouter, …)
  • Montrez-lui comment ranger ses cahiers et sa trousse pour que cela prenne moins de place, pour que cela ne lui fasse pas mal au dos

 Etape 2 – Faire avec lui / elle

  • Laissez-le mettre les affaires que vous lui donnerez dans son cartable pour qu’il apprenne comment les ranger

Etape 3 – Laisser faire 

Etape 4 – Encouragez et corrigez si besoin

Ces étapes sont bien entendu les mêmes pour toute autre activité (s’habiller, mettre le couvert, ranger, ….). 

Bonne rentrée !