De la sérénité dans le suivi ? Si, si, c’est possible

De la sérénité dans le suivi ? Si, si, c’est possible

Il se fait pipi dessus et il pique des crises. Il faudrait peut-être aller voir un psy, non?! ->>> « Allez, vient Loulou, on va voir quelqu’un pour nous aider avec ces émotions qui prennent toute la place. »

Mais pourquoi venez-vous ? Il va très bien votre enfant ! Par contre, vous, ce serait bien que vous voyiez quelqu’un. ->>> « On arrête tout mon Loulou. Tout va bien! »

Mais dites-moi, il ne serait pas intelligent votre enfant ? ->>> « Viens poussin, on va voir quelqu’un qui va nous expliquer comment tu réfléchis. »

Votre Loulou est HPI. C’est normal qu’il soit frustré. Sa tête va plus vite que son corps. Allez faire de la psychomotricité, ça va l’aider.->>> « Viens Loulou, la personne va aider ton corps à aller aussi vite (enfin presque) que tes pensées. »

Bilan : tout est normal. Les séances ne sont pas nécessaires mais ça lui fait du bien. Alors continuez à venir. ->>> « Non, Loulou, on arrête de venir. Tout va bien, tu n’en as pas besoin.»

Il s’ennuie en classe ! Faudrait peut-être le nourrir intellectuellement. Parce qu’en classe c’est l’enfer. Et puis faites quelque-chose avec ces émotions. Vous dites qu’il est Haut Potentiel, mais il ne sait même pas gérer ses émotions ! Il fait vraiment preuve d’immaturité ! ->>> «Loulou, alors, mardi tu as Judo, mercredi, tu as anglais, samedi matin VTT et samedi après midi Sophrologie. Tu es content, non ? »

Il est dans les nuages, il écrit lentement. Allez voir quelqu’un. ->>> « Vient chouchou. On va voir une graphothérapeute pour t’aider à bien écrire. »

Les leçons ne sont pas bien apprises. Ah, c’est la crise à la maison pour les devoirs ? Faites vous respecter voyons ! ->>> « Je te présente X. C’est un coach scolaire. Il va t’aider les lundis et jeudis à faire tes devoirs. »

Ah, c’est dur à la maison ? Les relations avec ton loulou sont compliquées ? T’as pensé à l’hypnose ? Tu connais les réflexes ? Et l’Orthophonie ? Retourne peut être voir un psy ? …..

STOP  ! Papa, Maman, laissez-moi tranquille ! Je ne veux plus voir personne ! J’en ai marre !!!

Ce témoignage, c’est du vécu. Il est réel.

Cet enfant n’en pouvait plus. Il voulait juste « être normal, être comme tout le monde » et arrêté d’être balloté de pro en pro.

Ces parents étaient tendus et n’en pouvaient plus non plus. Ils arrivaient à l’école le soir avec la boule au ventre. Quelle remarque allait-on encore leur faire? Quelle bêtise allaient-ils encore découvrir ? Ils jonglaient au mieux avec leurs agendas pro pour caler les rdv avec les différents thérapeutes en se prenant des remarques de la part de leurs collègues ou managers face à leurs horaires.

Les relations entre parents et enfants devenaient tendues.

Chaque thérapeute et chaque professionnel avait quelque chose d’utile et de constructif à apporter à cette famille. Alors pourquoi cette impression de naviguer à vue, ce qui les a tous tant épuisé ?

Comme pour nombre de familles que je reçois, les suivis se mettent en place parce qu’il faut aller voir tel ou tel thérapeute. Les objectifs de suivi sont souvent très flous, très globaux.

Les améliorations sont donc peu visibles. On se focalise sur ce qui s’accumule, on met des pansements ou des rustines là où il y a besoin. Et l’on court de rendez-vous en rendez-vous.

Vous avez besoin de mettre en place un suivi pour votre enfant. Voilà quelques questions auxquelles il est essentiel de répondre avant de foncer bille en tête :

  • Par quoi faut-il démarrer ?
  • Pourquoi ? En quoi cela a du sens ?
  • Quelle est ma priorité ?
  • Quel est l’objectif de mon enfant ?

Oui, l’objectif de votre enfant ! Car votre objectif n’est pas nécessairement (rarement même !) celui de votre enfant. Et si l’accompagnement l’aide à accomplir quelque chose pour lui alors il y aura des bénéfices secondaires sur le plan scolaire et émotionnel ;-).

Se poser ces 4 questions, entendre les réponses et rester attacher à cette priorité définie, permet de maintenir la relation avec son enfant, son conjoint et le reste de la famille. Et surtout, les progrès seront plus visibles et durables !

Se recentrer et sortir du tourbillon parental

Se recentrer et sortir du tourbillon parental

Au début il y a l’émerveillement.

Se dire que c’est nous qui avons fabriqué ce petit être. On regarde chaque nouveau geste, chaque nouveau sourire comme une merveille, un bonheur de découvertes au quotidien. On s’extasie face à la curiosité enfantine, on rit de la maladresse pataude de notre petit homme ou de notre petit bout de femme.

A l’approche de l’entrée à l’école, cet émerveillement laisse place au questionnement, au doute :

  • Il a marché tard, non ?
  • OK il a marché tôt, mais il n’a pas beaucoup de vocabulaire, non ?
  • Ah, il ne s’intéresse pas aux lettres ? Il faudrait peut-être commencer à investir dans les jeux pédagogiques, non ?
  • Alors, la propreté ? Toujours pas ?! Bientôt l’école, il faut qu’il soit propre sinon, ils ne le prendront pas.

L ‘école débute.

Pour notre loulou, cette entrée à l’école signifie de passer du cocon familial ou de la nounou, à une classe de 25-30 élèves. Cohabitation quotidienne avec les autres. Nouvelles règles à intégrer. Sieste obligatoire. Bruit. Repas collectifs….

En tant que parents, nous en savons peu sur ses journées.  Notre « Tu as fait quoi aujourd’hui ? » se conclut la plupart du temps par « J’sais pas – Rien – J’ai oublié ». Notre bout’chou grandit, s’affirme, son caractère évolue et nous perdons petit à petit le contrôle sur ce qu’il vit.

Le regard que nous lui portons évolue également. Il est influencé par les remarques des professeurs, des animateurs, des autres parents. Les comparaisons avec les autres élèves débutent. Le stress de ne pas réussir à faire ou à dépasser ce qui est attendu par les normes s’immisce dans la relation avec notre enfant.

Nos questions ne portent plus tant sur ses centres d’intérêt, sur ses qualités, sur ses découvertes, que sur l’école, son comportement, ses résultats. Nous ne le voyons plus comme Antoine, Marie, Rayan, Paul, Laura, Emma, Yassine, Maryam, Mathis, …. mais comme un élève qui doit savoir faire et rentrer dans les cases avant tout autre chose sinon, il ne pourra pas réussir dans la vie.

Débute alors la course folle du perfectionnisme :

  • Activités extrascolaires sportives et culturelles pour le nourrir corporellement et intellectuellement
  • Pédo-psy
  • Orthophonistes
  • Psychomot’
  • Atelier gestion des émotions
  • Sophrologie
  • Cours particuliers
  • Aide aux devoirs, etc….

Du côté de l’enfant, c’est un agenda de ministre qui s’installe avec pas ou peu de moments pour souffler.

Du côté du parent, c’est la course :

  • Vie familiale, courses, repas, devoirs
  • Trajets Allers-Retours à faire ou à organiser pour emmener et récupérer chaque enfant à ses diverses activités
  • Rdv avec l’école, recherche des professionnels pour aider notre enfant à rentrer dans le moule
  • Réussite de sa vie professionnelle
  • Gestion des agendas vie pro/vie perso pour caser tout ce qui a à faire.

Les relations Parent – Enfants se tendent.

Pourquoi n’est-il pas reconnaissant de tout ce que vous mettez en place pour lui ? Pourquoi ne fait-il pas d’effort alors que vous vous échinez à faire ce qui est bon pour lui ? Et la relation avec notre conjoint dans tout cela ? Et surtout, où en est la relation avec vous-même ?

Ca vous parle ?

Voici une « technique » toute simple que je pratique quasi quotidiennement qui me permet de sortir de ce tourbillon dans lequel inconsciemment je m’engouffre en tant que parent.

FAITES UNE PAUSE

Que ce soit 1h, une demi-journée, 1 journée ou 1 semaine, prenez un temps rien que pour vous.

Pas de téléphone, pas d’obligation, pas d’engagement. Juste un temps pour soi, pour marcher, pour souffler, pour se reposer.

Un temps pour ne FAIRE RIEN. Ce temps n’est pas un temps « perdu ». Ce n’est pas un temps à ne rien faire. Non, c’est un temps où vous faites justement. Et ce que vous faites… et bien…. c’est RIEN ! En ne faisant RIEN, vous ressentez, vous vous videz la tête, vous vous reconnectez à vous-même.

Vous constaterez qu’après cette pause, vous serez plus disponible et plus à l’écoute des autres.

FAIRE LE POINT SUR VOS RESSENTIS

« Posez votre cerveau » (Je sais, c’est plus facile à dire qu’à faire 😉 mais avec le temps, vous y arriverez !) Que ressentez-vous :

  • Dans votre corps ?
  • Dans vos pieds ?
  • Vous sentez-vous stable ou penché ? Vers l’avant, vers l’arrière ?
  • Comment est votre respiration : pleine, entière, superficielle, profonde ?
  • Avez-vous des douleurs quelque part ? des tensions ?

Cet état des lieux vous permet de prendre conscience de ce que vous vivez en ce moment.

COMMENT VOUS SENTEZ-VOUS EMOTIONNELLEMENT  ?

Après avoir fait le point sur vos ressentis corporels, allez regarder du côté de vos émotions.

Les émotions vous traversent tout au long de la journée. Elles sont de précieux indicateurs pour vous aiguiller sur comment retrouver votre émotion de base : la joie.

Pour cela, n’essayez pas de les « gérer », mais plutôt de les accueillir pour mieux les écouter. Alors, sans chercher à modifier ce que vous ressentez, dites-vous juste :

  • Là, tout de suite, je me sens ……
  • Quand je pense à tout ce que j’ai à faire, je me sens ….
  • Quand je pense à ma relation avec mon enfant, je me sens …..

DE QUOI AVEZ-VOUS BESOIN ?

Ok, maintenant que vous avez identifié comment vous vous sentez, de quoi avez-vous besoin ? Là, je parle de VOUS et SEULEMENT DE VOUS !

Et oui ! Les parents ont toujours tendance à s’oublier, à se mettre à la place des autres, de leur(s) enfant(s), de leur conjoint , des profs, … C’est ce qui, le plus souvent provoque des crises par la suite.

Alors, là, il s’agit de VOUS et QUE DE VOUS – oui, j’insiste 😉 ! De quoi avez-vous besoin ?

  • De dormir, de manger, de calme ?
  • D’un cadre, d’intimité, d’un temps pour vous ?
  • D’amis, de votre famille, de collègues ?
  • D’etre reconnu(e), d’être utile, d’être respecté(e) ?
  • D’avoir des projets, d’avoir des objectifs, d’aller au bout de ce que vous initiez ?

PASSEZ A L’ACTION

Et bien maintenant, il ne vous reste plus qu’à vous mettre en action.

Cette action doit être initiée par vous et que par vous. N’attendez pas que l’autre devine ce dont vous avez besoin.

  • Vous avez besoin de dormir, allez faire une sieste !
  • Oui, mais vous avez plein de choses à faire ? Mettez un réveil et octroyez-vous cette vraie pause dont votre corps a besoin.
  • Vos enfants vous réclament ? Dites leur que vous serez indisponible pendant 15 – 30 min. Que là, c’est un moment rien que pour vous et que vous viendrez les voir après. Ils seront peut-être surpris mais vous verrez qu’ils respecteront ce temps.

A vous de jouer maintenant ! Prenez soin de vous et vous serez dans le rôle du parent que vous souhaitez être 😉

De l’idée à la réalisation : une vie à vivre

De l’idée à la réalisation : une vie à vivre

Comment fais-tu pour trouver tes idées, ta motivation ?

Comment fais-tu pour faire tout cela ?

Vous avez peut être remarqué que je cite souvent quelqu’un dans mes posts.

Pourquoi je fais ça ?

Parce que mes idées, je les puise dans ce que je vis au quotidien. Et le quotidien, c’est à la fois ma vie perso et ma vie pro.

Que je sois indépendante comme je le suis aujourd’hui ou salariée, comme je l’ai été pendant 20 ans, ma vie, c’est la somme de mes sphères privée et professionnelle. Parfois, il y a fusion entre les 2, bien entendu.

Ce weekend, j’ai écouté le podcast de la #PopRockStory de Francis Cabrel sur #RTL2. Il a expliqué que pour pouvoir écrire de vraies chansons, il a besoin de vivre la vie. Sinon, s’il s’enfermait pour écrire, il ne ferait que « des chansons de chanteur ».  Quelque chose comme ça.

J’ai trouvé que cela résumait parfaitement ce que je vis avec mes idées d’ateliers ou de formation.  C’est parce que j’ai vécu quelque chose et cherché des solutions que l’atelier que je souhaite mettre en place prend tout son sens.

Et si moi, j’ai eu un besoin particulier, c’est bien qu’il doit y avoir d’autres personnes qui sont dans la même situation, non ?

En devenant entrepreneure, j’ai découvert le yoyo émotionnel des différentes phases d’un projet. J’ai testé des choses, mis de côté celles qui ne me correspondaient pas et essayé de nouvelles. J’ai vécu l’excitation des projets, la déception des refus et des échecs, l’abattement face à la tonne de travail à réaliser, sauté de joie lors de concrétisation, ….

De tout cela est né l’atelier « Le Yoyo Emotionnel de l’Entrepreneur ».

Idem pour mes autres projets récents :

  • En étant maman, j’ai découvert le casse-tête des suivis lorsque son enfant est atypique. De là est venu l’idée de l’atelier « Le Meilleur suivi pour son enfant et pour soi ».
  • En devenant accompagnante psychocorporel, j’ai cherché et continue à chercher des interactions avec d’autres praticiens et thérapeutes. Et zou l’idée de l’atelier « Accompagner en Réseau ».
  • En rencontrant des professeurs, chefs d’établissements, ATSEM et autres acteurs de l’éducation, j’ai répondu aux questions, pris note des interrogations récurrentes … et hop ! un nouvel atelier « Élèves en Difficulté : Orienter les parents vers le bon suivi ».

Et pour passer à la concrétisation ?

D’abord, je laisse infuser l’idée. J’écoute les coïncidences, les petits signes. Et surtout, je me connecte à mes ressentis. L’avantage d’être hypersensible, c’est d’être très connectée !

Quand « je le sens bien », je suis à peu près sûre que c’est le moment de me lancer. Lorsque « je ne le sens pas », je garde l’idée dans le coin de ma tête pour plus tard … ou jamais.

Ensuite, il faut se connaître. Attendre et tergiverser me fait monter en stress. Alors je préfère me lancer rapidement pour en avoir le cœur net !

Puis vient la réalisation, le fameux jour J. Là, je m’adapte, je ressens encore plus. Qu’est ce qui me fait vibrer ? Qu’est ce qui me rend vivante ? Je n’utilise pas une technique de transmission parce que c’est comme cela qu’il faut faire mais parce qu’elle fait sens pour moi.

Et si c’est la bonne pour moi, alors je transmets d’autant mieux. Ainsi, je peux continuer à progresser, à ouvrir des pistes pour des améliorations, ou mieux pour des parcours d’ateliers !

Et vous, comment naissent vos projets ?

Retrouvez tous les ateliers : https://zybra.fr/actualites/liste/

Accompagnement bienveillant

Accompagnement bienveillant

Je vous remercie pour l’accompagnement effectué depuis décembre. Ces rencontres ont été riches et m’ont permis de découvrir de nouveaux outils pour gérer les moments difficiles.

Les exercices effectués pendant la séance sont plaisants et très faciles à mettre en place au quotidien.

V. G. – Avril 2021

Bérangère a parfaitement su nous mettre à l’aise et instaurer un climat de confiance.


Queeny, participante à une formation professionnelle

Merci Madame !

Merci Madame !

Merci Madame!
J’ai l’impression que vous m’avez donné plein de petits trucs qui peuvent paraitre inutiles. Mais je vois comme des petites branches qui les relient les uns aux autres. Et je sens que tout mis bout à bout, j’ai appris plein de choses qui vont m’être utiles maintenant et plus tard aussi !

M.13 ans, participante à l’atelier “Booster mes Talents – Collegiens” de FLYAWAY

Merci

Merci

Ravie de cette formation !
Merci Bérangère pour ton écoute, ta disponibilité et ta bienveillance!


Emmanuelle, participante à une formation professionnelle

Accompagnement bienveillant

Inspirante

J’ai trouvé cette formation complète et très riche. J’ai a-do-ré parce qu’inspirante, transférable rapidement dans un contexte très convivial, sympathique.

Laure, participante à une formation professionnelle

Metamorphosé !

Metamorphosé !

Je voulais juste vous dire que mon fils est métamorphosé!
Plus calme, plus raisonnable et plus heureux. Quel bonheur!
Je pense que c’est, entre autre, lié à ce que vous lui avez fait. C’est super.
J’essaie de penser au massage, lui me le rappelle. 😂
Bref, nous avançons…et ce dès la 1ère séance, c’est vraiment encore plus encourageant !
Au plaisir de vous revoir à la rentrée et d’avancer ensemble avec lui.

Hélène, maman de A. 8 ans

Félicitations !

Je voulais vous féliciter pour votre présentation d’hier. Le sujet et notamment les explications sur les réflexes archaïques et leurs répercussions sur le développement est passionnant.

Je passerai volontiers des heures à vous écouter.
Je suis certaine que vous allez faire un excellent travail auprès des jeunes que vous prenez en charge.
Alors bravo à vous et continuez ainsi.

Carole, participante à une conférence

Un tuteur pour pousser droit

Un tuteur pour pousser droit

Je n’étais pas en accord avec mes émotions et les refoulais, amenant à de mauvaises relations avec mon entourage et à un stress oppressant face à la prochaine “vague” d’émotions.

Grace à l’accompagnement, j’ai réussi à comprendre ces émotions et plutôt que de les restreindre, les accompagner et “dialoguer” avec elles, arriver à un point d’entente. Au bout de quelques séances, à force de discussions, j’ai réussi à vivre beaucoup mieux cette “hypersensibilité”. L’accompagnement m’a apporté un “tuteur” afin de pousser droit et de vivre avec la confiance en soi et en ses capacités de gérance des émotions, nécessaires à une vie de tout les jours plus sereine !

Je crois ne pas l’avoir dit assez mais merci pour tout !

K, 15 ans

Une formatrice rassurante

Une formatrice rassurante

Bérangère est une personne posée, fiable, sérieuse donc rassurante. Bienveillante, ses explications sont claires. Patiente, elle n’hésite pas à répéter et à montrer comment faire.

Carole, participante à une formation professionnelle

Merci

Un grand merci

Un grand merci à Bérangère qui a su aider ma fille Chloé  de 17 ans en méthodologie et lui a permis de mettre en place des stratégies de mémorisation très efficaces

L’épreuve du permis de conduire

L’épreuve du permis de conduire

Au bout de combien de tentatives avez-vous obtenu votre permis de conduire ?

Pour ma part, j’ai eu de la chance, code du 1er coup et conduite au 2ème. Ce qui m’a pénalisée ? Le stress. Le stress de ne pas y arriver, la peur de ne pas réussir à anticiper.

Selon les personnes, la peur va se manifester par

  • des réactions de figement (oubli de ses connaissances lors du code, mains crispées sur le volant, impossible de démarrer ou de sortir du parking, des routes connues…)
  • des réactions de fuite (les instructions de l’examinateur ne sont pas suivies, choix d’une autre route…)
  • des réactions de combat via des manifestations de colère, pouvant parfois même aller jusqu’à de la mauvaise foi (faute des autres automobilistes, examinateur qui a fait exprès de prendre des circuits compliqués,…)

Mais la peur et le stress engendrés par le passage du permis n’est que l’une des difficultés que nous pouvons rencontrer.

Que faisons-nous lorsque nous conduisons ?

Oh, pas grand chose 😉 A part peut-être …

Regarder la route, lire les panneaux, tenir le volant, changer de vitesse, regarder au loin, regarder dans ses rétroviseurs, regarder sur les côtés tout en conduisant tout droit, reculer, écouter les indications de son GPS, etc, etc  ….

Finalement, on en fait des choses en même temps !!!

Et donc au-delà de la capacité à faire plusieurs choses à la fois, la conduite demande « juste » :

  • de la coordination
  • une bonne accommodation visuelle
  • de l’anticipation
  • de la concentration
  • une bonne perception des distances. 

Voilà pourquoi, pour certaines personnes, le passage du permis de conduire est un vrai calvaire.

Et vous dans tout cela?

Vous arrive-t-il de conduire trop près des trottoirs ou au contraire à cheval sur 2 files?

Avez-vous tendance à tourner le volant dès que vous regardez sur un côté ou que vous changez la station de la radio?

Ressentez-vous des douleurs dans les bras et dans le dos en tenant le volant à 10h10?

Alors, en quoi un travail en intégration de réflexes peut aider dans le passage du permis ?

Selon votre situation, vous pourrez travailler à dissocier les mouvements de votre tête de ceux de vos bras et de vos mains. Au passage, vos amis vous remercieront parce que vous aurez également arrêter de leur couper la route ou de leur rentrer dedans lorsque vous papoterez avec eux en promenade !

Vous pourrez aussi décider d’améliorer le passage de la vision de près et de loin et même de gagner en confort en diminuant votre possible mal des transports, vertige, ou difficultés à monter ou descendre des escaliers ou des escalators 😉

Et pourquoi pas travailler sur la peur, cette peur qui tend vos muscles et qui en devient douloureuse dans les bras, la nuque et le dos ?

Et n’oubliez pas qu’en agissant sur ces différents points, le cerveau sera moins sollicité à pallier aux mouvements parasites  et aux contractions musculaires, libérant ainsi sa disponibilité pour être plus attentif sur la route et boostant confiance en soi et estime de soi !

Vous souhaitez découvrir les réflexes, leur fonctionnement et leurs impacts ? Le replay de nos conférences sont disponibles ici : https://zybra.fr/replay/

#dyspraxie #conduite #permisdeconduire #stress #anxiete #reflexesarchaiques #colere #gestiondesemotions #confianceensoi #estimedesoi

Enurésie et Réflexes

Enurésie et Réflexes

L’ENURESIE est une des raisons qui amène à consulter en réflexes archaïques.

Il arrive un âge où les accidents de pipi au lit deviennent particulièrement gênant : soirées pyjamas, classes vertes, colonies de vacances…

En journée, les enfants (et les adultes – eh oui !), malgré les récréations et les précautions prises avant de faire un trajet ou de se lancer dans une activité, vont avoir fréquemment besoin d’aller aux toilettes.

Le résultat?

Un impact direct sur l’estime de soi, une impression de ne jamais y arriver, “d’être nul”, alors qu’il “suffit juste” de faire un peu plus attention !

Lorsque toute la mécanique fonctionne, lorsqu’il n’y a aucune raison psychologique à priori, pourquoi y a t il encore ces accidents ?

Il est probable que certains réflexes soient encore actifs, notamment le réflexe de Galant : le bas du dos est très sensible, très chatouilleux, les vêtements doivent etre lâches à la ceinture ou au contraire très serrés pour éviter qu’ils ne bougent, la position préférée pour dormir est sur le côté…

Quelques séances de désensibilisation de cette partie du corps apportent de beaux résultats avec en prime des progrès visibles sur la posture et l’attention.

Pour un rendez-vous : https://zybra.fr/rendez-vous-2/

A bientôt

#enuresie#reflexesarchaiques#zybra#berangeremainguy #estimedesoi #confianceensoi

Attention ou Concentration : Quelle différence?

Attention ou Concentration : Quelle différence?

Vous est-il déjà arrivé de prendre des notes pendant une conférence, un cours, une réunion et tout d’un coup de vous dire «Euh ! Zut ! …  Qu’est-ce qu’il vient de dire là ? » ? Peut-être même avez-vous regardé les notes de votre voisin pour les retrouver.

Pourquoi, alors que vous étiez bien concentré(e), ne pas avoir réussi à tout saisir ?

Et bien justement, parce que vous étiez CONCENTRE(E). Vous ne faisiez donc pas ATTENTION.

« FAIRE ATTENTION », c’est être en ouverture afin de permettre à tous nos sens de récupérer les informations importantes pour les faire exister dans notre tête afin de pouvoir les traiter plus tard. Lorsque l’on fait attention, nous utilisons donc l’ouïe, la vue, le toucher, le gout et/ ou l’odorat.

Attention Fennec

« Faire attention » est une ACTION. « Etre attentif » est un état. Dans le premier cas, nous sommes en mouvement, nous sollicitons notre attention. Dans le deuxième cas, nous sommes passifs.

« ETRE CONCENTRE(E) » implique d’être focalisé sur une chose. Lorsque l’on prend des notes, nous sommes concentrés sur notre prise de note. Nos sens ne sont donc pas aussi disponibles pour traiter les informations reçues.

Faisons une petite expérience si vous le voulez bien 😉

Regardez cette vidéo et compter le nombre de passes que font les personnes habillées en blanc.

Verdict ?

A votre avis, étiez-vous concentré(e) ou faisiez-vous attention ?

Alors, la prochaine fois que vous chercherez votre voiture dans le parking du supermarché, du travail, de la gare ….. demandez-vous si vous faisiez vraiment attention ou si vous étiez concentré(e) sur l’horaire du train, à la recherche de votre liste de course ou l’appel téléphonique que vous passiez en même temps 😉

Si vous souhaitez explorer la piste relative à l’intégration neurosensorielle des réflexes archaïques/primitifs dans l’accompagnement des troubles de l’attention, rendez-vous le 6 novembre pour une conférence en ligne que j’aurais le plaisir de co-animer avec Sylvie Portas.

Pour s’inscrire: Conférence TDA et réflexes : https://www.billetweb.fr/conference-les-dys-la-piste-des…

ou Cycle de 3 conférences d’octobre à décembre 2020 (Dys, TDA, Hyperactivité et réflexes): https://www.billetweb.fr/apprentissages-la-piste-des

#Attention #TDA #TDAH #TroublesDesApprentissages #GestionMentale #Talents #Zybra

L’apport des réflexes archaïques dans l’accompagnement des troubles et difficultés

L’apport des réflexes archaïques dans l’accompagnement des troubles et difficultés

Les troubles dys- ont leur origine lors du développement cérébral des enfants sans impact négatif, au contraire, sur leur intelligence. Des recherches ont montré que l’une des particularités du cerveau est la présence d’un corps calleux (agent de liaison entre les 2 hémisphères et les 4 lobes du cerveau) hypertrophié, c’est à dire d’une taille plus importante que la moyenne.

Source wikipedia

Dans le cas des troubles dys-, le suivi en réflexes va permettre à la personne de renforcer ses connexions neuronales, grâce à des mouvements rythmiques ciblés et des pressions douces, afin de supprimer les circuits qui ralentissent l’apprentissage et/ou en créer de nouveaux plus rapides et plus efficaces.

Dans le cas de difficultés passagères, ce sont les réflexes de peur qui s’activent : stress de se retrouver face à une personne ou à un groupe de personnes, système nerveux en alerte permanente suite à un événement particulier de la vie entrainant une perte de confiance, mauvaise ambiance impactant les capacités ….

Credit photo : Dadaworks – Pixabay

L’accompagnement en réflexes va agir sur le filtre sensoriel afin de permettre à la personne de faire un tri plus pertinent parmi toutes les informations sensorielles qu’elle reçoit (ouïe, vue, odorat, gout, toucher) et avoir une réaction plus appropriée face à la situation. Elle va ainsi sortir de la réaction paralysie (mutisme, manque de réaction, oubli, …), fuite (abandon, évitement), combat (colère, agressivité verbale ou physique).

Si vous souhaitez explorer la piste relative à l’intégration neurosensorielle des réflexes archaïques/primitifs dans l’accompagnement des DYS, rendez-vous le 9 octobre pour une conférence en ligne que j’aurais le plaisir de co-animer avec Sylvie Portas.

Pour s’inscrire:Conférence Dys et réflexes : https://www.billetweb.fr/conference-les-dys-la-piste-des

ou Cycle de 3 conférences d’octobre à décembre 2020 (Dys, TDA, Hyperactivité et réflexes): https://www.billetweb.fr/apprentissages-la-piste-des

#dyslexie #perception #Talents #zybra #TroublesdesApprentissages #TroublesDYS

La perception non-verbale : le talent particulier de la dyslexie

La perception non-verbale : le talent particulier de la dyslexie

Selon Ronald Davis, sévèrement dyslexique, étiqueté de « retardé mental » malgré un bilan QI de 160  et créateur de la méthode Davis, il y a 3 caractéristiques communes à tous les dyslexiques :

  1. Un seuil de confusion ou de désorientation perceptive plus bas que la moyenne
  2. La faculté de créer des images mentales visuelles, c’est à dire d’avoir une « perception non verbale »
  3. Et de percevoir ces images mentales comme réelles, c’est à dire que l’imagination devient indissociable de la réalité.

Qu’est-ce que la confusion ou la désorientation perceptive ?

Imaginez que vous êtes assis dans un train stationné à quai et que vous regardez par la fenêtre. Vous pouvez voir l’intérieur du train stationné lui aussi à quai.

Le train démarre et il va y avoir quelques instants au cours desquels vous ne savez pas lequel des 2 trains se déplace. C’est à ce moment-là que vous ressentez la désorientation perceptive.

La Perception Non Verbale : un défi à l’école mais un talent particulier à cultiver

Chacun d’entre nous perçoit le monde de différentes façons. Si vous pensez à une pomme, il va se passer plusieurs choses « dans votre tête ». Vous pouvez par exemple :

  • Réentendre le mot (avec votre voix ou celle d’un autre)
  • Voir le mot écrit
  • Voir l’objet lui-même en photo, en video, en dessin, ….
  • Sentir le gout ou l’odeur du fruit
  • ….

Lorsqu’il s’agit d’objets ou de lieux concrets, il est possible d’avoir des images assez proches de la réalité. Les dyslexiques ont la faculté de voir ces objets et de les observer sous toutes les coutures. Ils peuvent voyager autour de cette pomme. La voir de face, d’en haut, d’en bas.

La difficulté dans l’apprentissage de la lecture, c’est que les lettres ne sont pas perçues comme des symboles mais comme des objets. Il va donc leur être difficile de reconnaître un « p », d’un « q », d’un « b », d’un « d » car il s’agit d’un même objet vu sous des angles différents.

S’il s’agit d’un défi quotidien pour l’apprentissage de la lecture et de l’orthographe, c’est un atout phénoménal à cultiver pour développer ses compétences :

  • Albert Einstein aurait découvert la théorie en se voyant chevaucher un éclair.
  • Steven Spielberg a découvert sa dyslexie en 2007. Il a appris à lire 2 ans après les enfants de son âge. Son film « Les Goonies » a été largement inspiré de ses années d’école où il était moqué et où il restait avec d’autres « parias ».
  • Jules Verne est considéré comme le père de la science-fiction
  • Thomas Edison, inventeur de l’ampoule et fondateur de General Electrics
  • Pablo Picasso qui entra à 13 ans à l’académie des beaux-Arts de Barcelone
  • Mais aussi Agatha Christie, Ernest Hemingway, Gustave Flaubert, John F. Kennedy, Winston Churchill, Léonard de Vinci, Robin Williams, …

Chacune de ses personnalités a utilisé ses fonctions perceptives exceptionnelles pour se démarquer et devenir des références dans leur domaine.

Pour mieux comprendre cette perception non-verbale si spécifique, je vous invite à découvrir ce film (en anglais) :

Si vous souhaitez explorer la piste relative à l’intégration neurosensorielle des réflexes archaïques/primitifs dans l’accompagnement des DYS, rendez-vous le 9 octobre pour une conférence en ligne que j’aurais le plaisir de co-animer avec Sylvie Portas.

Pour s’inscrire:Conférence Dys et réflexes : https://www.billetweb.fr/conference-les-dys-la-piste-des

ou Cycle de 3 conférences d’octobre à décembre 2020 (Dys, TDA, Hyperactivité et réflexes): https://www.billetweb.fr/apprentissages-la-piste-des

#dyslexie #perception #Talents #zybra #TroublesdesApprentissages #TroublesDYS

Credit photos : Freepix

DE L’IMPORTANCE DES INTELLIGENCES MULTIPLES EN ENTREPRISE

DE L’IMPORTANCE DES INTELLIGENCES MULTIPLES EN ENTREPRISE

J’ai été très surprise lorsqu’en discutant avec un ami, celui-ci m’informa que dans ses locaux, il était INTERDIT d’afficher le moindre visuel.

Pourquoi cette interdiction alors que les bureaux sont nominatifs et non flexibles ?

Parmi les intelligences mises en avant par Howard Gardner dans sa théorie des Intelligences Multiples, figure l’INTELLIGENCE VISUELLE SPATIALE.

Les personnes ayant cette intelligence développée vont se servir de leur perception visuelle pour s’approprier le contenu à connaître et à traiter.

Elles vont par exemple afficher une carte géographique pour repérer l’implantation de leurs clients et ainsi visualiser où concentrer leurs efforts de prospection pour gagner en efficacité.

Elles vont, par ex, utiliser des mindmaps de leurs produits phares pour visualiser l’offre de produits à proposer à clients et prospects.

Permettre l’utilisation de l’intelligence VISUELLE-SPATIALE, c’est développer la vision globale pour agir efficacement, innover, être proactif et stratégique.

Quelles sont les pratiques dans votre entreprise?
Avez-vous repéré qui parmi vos collègues ont une intelligence visuelle-spatiale sur laquelle s’appuyer ?

#IntelligencesMultiples #SoftSkills #Formation #management